IX. — QUELQUES ACTES
it cru voir dans ces manifestations autre chose L e de l’agitation royaliste.
M. Aulard a essayé de dire que le confit était ntre les étudiants catholiques d’une part et la République d’autre part. La jeunesse universi-
ire a été moins simpliste. Elle avait trop netteput senti que d’un côté il y avait des gens qui Ssayaient de faire passer pour catholique en y
E. avec des orateurs de la Ligue des Droits de l'Homme, rotesté contre les massacres de juifs en Russie. Plusieurs tholiques se scandalisèrent alors. Quelques semaines plus
d, le Pape lui-même protestait avec éclat contre ces mascres.
Donc, rien ne nous semble plus aisé que de célébrer avec ous la gloire de Jeanne d’Arc, et que de combattre quiconque Serait insulter sa mémoire.
Mais, encore une fois, nous désapprouvons l’attitude de ction Française, à laquelle. je crois, vous vous êtes associé. us la jugeons funeste. pour la cause même de Jeanne d’Arc. us avons le devoir de le dire.
Du reste, lundi prochain, aux Sociétés Savantes, nous orgaons une réunion publique qui nous permettra de nous iquer complètement. Nous espérons que tous sauront alors oi s’en tenir. On pourra nous louer ou nous blâmer, mais aura plus d’excuse à nous prêter des sentiments que nous
Marc SANGNIER. »
Bien entendu, comme les fois précédentes, M. de Cassagnac insère au cours de son article de tête, qu’il intitule : « Derère à M. Sangnier ».
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