X. — LA HIÉRARCHIE ECCLÉSIASTIQUE
utorité des pasteurs légitimes ». (1) Son action ) d’ordre civil et politique, mais elle a une ble répercussion religieuse : dans le Sillon
ème où elle provoque à une vie chrétienne plus ltense, et au dehors par un apostolat indirect
nnistes recherchant le secours divin d’autant s ardemment que leurs tâches temporelles viennent plus difficiles et plus ingrates. Néanvins, si l’on regarde le Sillon du dehors, on voit aujourd’hui un mouvement dont l’activité tend à des domaines variés, tandis qu’à l’ori-
e, ce qui apparaissait à première vue et pour * dire uniquement, c'était son action reli-
ï) Marc Sangnier. Le plus grand Sillon, p. 8.
2) Rappelons que le Sillon ne se transforme pas du tout en parti politique ; il fait de la politique quand il le faut, mais este avant tout une généreuse entreprise d'éducation civique ulaire qui a une répercussion religieuse indirecte mais Ile et profonde.
gieuse, car tout le reste, tout ce que | devait être plus tard au point de vue social, 4 nomique, politique, n’était alors qu'en gen ne pouvait attirer l’attention.
Clergé vit avec faveur le Sillon naissant et sin ressât à ses progrès. C’est ce qui est arrivé. Sillonnistes ont recu de la hiérarchie eccl
tique, d'innombrables marques de bienveill À LC le 24 mai 1901, le nonce apostolique à PB Mgr Lorenzelli remettait à Marc Sangnier, la part du Souverain Pontife Léon XIII, la cre de chevalier de Saint-Grégoire-le-Grand ; “k
janvier 1902, le vénéré Cardinal Richard bé
Raspail ; à l’occasion des Congrès nationaux régionaux, l’épiscopat envoyait des lettres d’e couragement, et souvent les Prélats tenaient honorer ces réunions de leur présence. 3
En 1903, les six Cardinaux français et un“ grand nombre d’Evêqies écrivirent au Présid du Sillon en bénissant son zèle et celui des amis. |
La même année, au mois de septembre,