‹ Le socialisme agraire; ou, Le collectivisme et l'évolution agricoleChapitre 88 sur 96 · Turman. Les Associations agricoles en Belgique, p · texte numérisé non relu

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le comité directeur du Bund der Landwirtbe évaluait leur nombre à 274 en 1902 — et, Tannée pércédentc, la Deutsche Kornbaus Commission évaluait l'ensemble de leurs ventes à 55 millions de marks, chiffre considérable, à coup sûr, mais qui perd un peu de sa signification si l'on songe que la valeur totale du commerce des céréales s'élevait à 1500 ou 1600 millions de marks (1).

Pour ce qui concerne le commerce de la viande, où la multiplication des intermédiaires porte un égal préjudice aux cultivateurs et aux consommateurs, les tentatives de coopération, jusqu'en ces dernières années, avaientété peu fructueuses, sauf en Bavière, où, grâce à la bonne volonté de l'administration militaire, achetant aux producteurs d'assez grandes quantités de bœuf pour des conserves, les sociétés coopératives avaient eu de réels succès. Mais en 1888, les Chambres d'agriculture prussiennes créèrent la Centralst elle fur Viebverwertung, pour la défense des intérêts des éleveurs, et, l'année suivante, cette centrale créa une société coopérative de vente, la Genossenschaft fur Viébverwertung in Deutschland, qui groupait en 1902 140 coopératives locales, et, malgré l'opposition acharnée des commerçants, faisait pour plus de 25 millions de marks d'affaires.

Enfin, pour ce qui concerne la vente du lait, il existe, dans la banlieue des grandes villes, un certain

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