‹ Le socialisme au jour le jourChapitre 3 sur 11 · AVANT-PROPOS III · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS III

Clermont et de Clairvaux ne permettent pas d'otihlier. C'est /*école de recrutement — et de guerre à /a fois — que nous avons ouverte dès 1871 en pleine politique courante, ne laissant passer aucun événement^ d^ordre politique ou économique, sans le « mettre à la question » et V obliger à témoigner et à conclure contre la nouvelle féodalité financière y industrielle^ commerciale quil s'agit d^ envoyer rejoindre — et par les mêmes procédés — dans la fosse commune de V histoire, V ancienne féodalité de la terre et de l'épée,

A en piger ^ d'ailleurs, par les derniers exploits de notre République bourgeoise, ce n'est pas la matière qui manquera à un pareil enseignement.

Jamais, peut-être, le vol compliqué de meurtre, sur lequel est bâtie la prétendue civilisation moderne, ne s'était affiché avec une impudence plus instructive, quel que soit le domaine qxCon envisage^ qu'ils' agisse de politique intérieure ou de politique extérieure, du laissez- faire, laisser-aller économique ou de l'action gouvernementale proprement dite.

Dans le monde patronal — sous prétexte qtie l'art, ii du traité de Francfort, par lequel les républicains à la Jules Favre ont acheté le concours de M. de Bismarck contre la Commtme de Paris, livre le marché français à r exploitation allemande — c'est à qui volera de leur travail, c'est-à-dire de leur unique moye/i de vie, les (ravailleurs natxonaxvx^

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