‹ Le socialisme chrétienChapitre 100 sur 133 · Voir la scunoc de rAsscinblcc nationale du 22 juin · texte numérisé non relu

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LA ciusi: Di: lf48.

principes d'association. » Enfin, il concluait

avec un autre membre de rAssemblée (JGarnier-

Pagès) : « J'aime surtout les compagnies, parce

qu'elles sont destinées à créer cet esprit d'a sso- ^ \,,y^

ciation qui n'existe pas en France à un degré

suffisant ».

\1\\ autre h(mime politique, dont \ Univers se défia toujours davantage, M. de Falloux, voulait faire encore un pas de plus. Les lecteurs du Correspondant n'ont pas oublié les Souçe-

nirs de cet homme d'Ktat *. 11 y rappelle comment il avait r<»proché souvent à Thiers et ù Guizot de ne songer qu'à la classe moyenne, au pays légal. Il expose que, membre de la Commission pour la dissolution des ateliers nationaux, il avait voulu, en même temps, j)roposer \\\\ certain nond^re d'améliorations désirées pî\r lui depuis longtemps : dotations aux sociétés \ de secours mutuels, améliorations des caisses d'épargne, prot«*ction des enfants dans les manufactures, assainissement des quartiers |)opuleux, destruction des logements insalu- j bres, etc. « Ces améliorations, afiîrme-t-il, - T'taient si étrangères aux esprits républicains (Falors qu'elles excitaient chez eux une naïve surprise. A une première communication de ces propositions, le président, M. Goudchaux, m'interrompit en me regardant d'un air stu-

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