Ibid
doit en faire bon usage; mais il doit faire en 8oi*te de le conserver. S'il le tient de ses pères, il doit défendre son héritage, c'est là une partie du respect dû aux ancêtres, c'est Ih le moyen do maintenir pour les générations futures les traditions du foyer. Si c*est lui-même qui a acquis sa fortune, qu'il s'en serve et qu'il la garde encore pour garder sa propre liberté. Qu'il donne ou qu'il prête au pauvre ; mais qu'il ne prête pas (c à un homme plus puissant que lui »; qu'il ne réponde pas « au delà de ses forces * ».
Qu'il ne se dépouille même pas pour les siens, a Ne donne pas pouvoir sur toi durant ta vie à ton fils, à ta femme, a ton frère ou à ton ami ; ne donne pas à un autre tes biens, de peur que tu ne te repentes et que tu ne lui en demandes avec prière.
a Tant que tu vis et que tu respires, ne t'assujettis à personne ; car il vaut mieux que tes enfants te prient que d'attendre rien des mains de tes enfants.
a Conserve -toi l'autorité dans toutes tes œuvres '. »
Résumons l'esprit de tous ces textes. Le respect de l'autorité divine est bien à la base du droit israélite, mais les lois édictées par cette autorité garantissent à chacun ce qui lui est dû :