PREMIÈRE PARTIE
Théorie générale du socialisme (le socialisme éthique) CHAPITRE I. — Les origines du socialisme. —— Origine histori-
rique de l’idée. socialiste.
Rappel du point de vue marxiste, page 21. — L'idée
socialiste, pour M. de Man, est un aspect de l’humanisme et a des origines bourgeoises, page 27.
— La culture bourgeoise du Haut Moyen-Age, page 29. — De la bourgeoisie du Haut Moyen-
Age au capitalisme, page 33. — Réactions, page 39. CHapirre II. — Les origines du socialisme (suite). — La for-
mation de l’idée socialiste dans l’individu.
Critiques du marxisme, page 49. — Lie socialisme est pour M. de Man une représentation compensatrice d’un état d’infériorité : L'importance des phénomènes inconscients. — Freud, page 55. — Inconscient historique et psychologique, page 57.
—— Etude du processus psychologique, pages 60 à 66.
CHaprrre III. — Les fins.
I. : Fondement de la théorie des fins chez M. de Man : il y a une obligation morale universelle à laquelle correspondent des devoirs immédiats, différents suivant les circonstances, mais ayant une valeur d’absolu, page 69. — IT. - L'aspect actuel de ces devoirs, page 80 (Tendances à éviter L'utopisme, page 80 ; L’hédonisme et l’ascétisme, page 84). — III. - Il faut réaliser une révolution psychologique, page 90 (Rôle des intellectuels, page 94. — Valeur de la culture traditionnelle, page 96. — La morale existante suffit ; de la morale bergsonienne, page 100. — Laïcité, page 102).
CHaApivre IV. — Le mouvement.
Principes (Les thèses de Heppenheim, page 105. — L'importance de l'acte libre, page 106. — Proud’hon, page 108. —— Les néo-socialistes français, page 109). — Quelques règles d’action (Le socia- —lisme est un devoir pour tous, page 111. — S'écarter du réformisme, page 114 — du révolutionnisme violent ; Sorel, page 123. — Du nationalisme à l’internationalisme, page 127).