CONCLUSION 1(|<J
|)roclam(' donc lii rcsponsahililr collective; mais, coinnu' les c(>nsé(|uenccs de la (^ondiiilc doivenl. retomher sur queliiu'iin, le socialisme leslaure en l'ail la içrAce des théolojjficns. La majorité électorale prend la place de l'oint du Seigneur. Le libéralisme au conliaire au moins par la plume de lauleur si regretté de la Solidarité morale, Téminent Marion) conclul de la solidarité à Texlension, à l'élargissement delà responsal)ililé personnelle. Solidaire de la société, chacun devient responsable, non seulement de sa conduite propre, maisencore de sa participation dii'ecte et indirecte à la vie sociale. A la conscience individuelle se superpose ainsi une conscience sociale, non pour annuler, mais pour compléter la première.
Pas lie société sans des supérieurs et des inférieurs, sans des agents qui suggèrent et des patients qui subissent la suggestion ; le communisme niveleur nie jusqu'à la possibilité de cette organisation sociale à laquelle il veut tout confier, même le soin d'entretenir la vie physique des individus. Mais selon la science sociale nul n'est supérieur pour son propre avantage. L'immortel père de la Républi([ue, l'homme qui sous la hache démagogique écrivait le testament de la Révolution, lavait dit : « La supériorité devient un avantage pour ceux qui ne la partagent pas; elle existe pour eux, non contre eux (i). »
1 . Condorcet, Tableau historique des progrès de l'esprit humain, X<= époque.