‹ Le socialisme et les jaunesChapitre 107 sur 143 · LA MÉTHODE · texte numérisé non relu

LA MÉTHODE

« C'est un honneur que nous revendiquons hautement d'avoir formulé pour la classe ouvrière, bernée et désemparée, un véritable programme social, car, si nous critiquons les procédés de certains agitateurs néfastes, nous n'abdiquons aucune des véritables et légitimes revendications du prolétariat.

Nous considérons ce premier Congrès non comme une étape, mais plutôt comme la mobilisation, comme le rassemblement préparatoire d'une armée de conquête.

Tout à l'heure nous soumettrons au Congrès deux résolutions qui hâteront l'organisation définitive de notre parti ; qu'il me suffise maintenant de vous résumer le programme de nos travaux sur lequel, d'ailleurs, vos adhésions se sont affirmées.

Nous disions dans nos circulaires :

Parallèlement à l'organisation de syndicats purement professionnels, nous avons le devoir d'affirmer notre programme social.

Les « Jaunes » n'ont pas seulement des revendications professionnelles, ils ont des revendications sociales. Or, à moins de recommencer la stupide et criminelle guerre de classes inaugurée et prêchée en France par le socialisme de toutes les écoles, il est impossible de songer à un mouvement social sans admettre la possibilité d'y englober tous les membres de la société.

Individuellement, tous les Français, bourgeois ou travailleurs, aristocrates ou patrons, peuvent être des « Jaunes », participera leurs actes, donner leurs avis, aider enfin à la floraison magnifique de Renaissance nationale. A titre consultatif, le Congrès pourra donc nommer une Commission chargée d'étudier les initiatives individuelles soumises à ses appréciations.

Et nous ajoutions :

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