‹ Le socialisme et les jaunesChapitre 38 sur 143 · RUE GREFFULHE · texte numérisé non relu

RUE GREFFULHE

Les mêmes raisons qui, une première fois, nous avaient obligés à la retraite se renouvelèrent rue Pierre-

Lescot. Au second terme, toutes nos ressources réunies étaient insuffisantes pour payer le propriétaire, et le Parti socialiste national, comme la Fédération nationale des Jaunes de France, dont il était issu, se retrouva dans la rue.

Ne pouvant assumer avec leurs seules ressources les frais d'un local, les membres du Comité cherchèrent un moyen de conserver cependant une permanence, et à la suite d'un accord le Travail libre vint occuper, 3, rue de Gre/fulhe, un petit bureau sous-loué par V Action mutuelle.

Les événements se déroulèrent pendant le courant de l'année, sans grand changement, jusqu'au mois de juillet où, le mouvement s'étant développé et les ressources ayant augmenté, une tentative fut faite afin de recréer une Bourse libre du Travail.

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