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Le socialisme, la famille et le crédit

On nous dira que pour le moment il j a bon nombre de républiques en l’air dans les cerveaux.

C’est vrai ; mais il n’y en a qu’une seule, nécessairement, dans la force des

Dégager le plan de celte République du sein des éventualités qui dominent la France, et s’y conformer tout d’abord en appelant les esprits, épars encore, au concours de ses véritables institutions organiques, lesquelles, en dernière analyse, sont plutôt dans nos mœurs que dans nos lois, et dans les nécessités que dans les cerveaux : voilà le but de notre travail.

Nous l’adressons aux esprits prati-

Nous marchons tout à fait en dehors des vanités de systèmes ou de partis pris ; et nous acceptons les faits tels que, d’eux-mêmes, ils s’offrent à la racine des traditions humaines.

Ces traditions sont élémentaires, et survivent aux traditions artificielles, dont le plus ou le moins de longévité ne nous intéresse que médiocrement.

1848 a mis à nu le tuf social.

En regardant au fond de la conscience française , nous y avons trouvé la Famille.

De la famille et d’elle seule, sans autre alliage, sans y mêler nos fantaisies, nous partons pour aller à l’organisation ultérieure de la République.

L’analyse même de la famille nous a donné la formule de notre instrument logique.

Il nous a suffi de transporter les éléments de cette analyse dans les diverses questions de socialisme, decrédit, de suffrage universel, d’impôt, de liquidation foncière, d’organisation départementale, d’initiative dans les communes, etc.

Quiconque partira des mêmes bases que ce travail nous donnera par cela seul rendez-vous au même but.

Aux détails près, de deuxième ou de troisième ordre, il passera par des moyens identiques.

La logique n’a qu’une route ; elle reçoit la consigne et Ja transmet; mais elle ne la donne pas.

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