simple, étant donné la brièveté des leviers. On ap
plique au poignet et pour la main une gouttière plätrée palmaire aussi étroite que possible qu’on aura la faculté d'enlever pour l’insolation de la face autérieure de la main et de Pavant-bras.
Pour ce qui est maintenant du membre inférieur, les difficultés sont plus grandes. , Dans l'articulation coxo fémorale, dansla coxalgie l'héliothérapie peut être appliquée sans grande gêne à Ja première période sans appareil, avec l’extension continue seule, obtenue par la traction. Un en pratique nous parait être un élrier métal- Jique se fixant sur la jambe à l’aide de deux larges
du lit, le maintient en bonne position, Durant les ES FE
| bracelets sus-malléolaires et. au niveau ‘du plateau Le tibial, ou au- dessus du genou, bracelets en cuir, ca- = 2 pitonnés qui ne fatiguent point le malade ; : il serait possible en outre de fixer sur Ja partis inférieure de. > létrier une tige latérale interne et verticale; avec poulie de rappel sur le lit permettant. une légére
|traction antagoniste qui Jutterait contre la tendance à la rotation en dehors si elle se produit. Dans 1e.
cas fréquent où le malade descend, par Te fait de là .
traction, un corset en coutil à bretelles, fixé au plan
premiers mois, pendant lesquels la traction devra être maintenue, l’insolation antérieure et latérale du corps sera évidemment seule possible, mais elle est :
suffisante, Le LEP Pour la tumeur De do genou dans bien des : de 2) | cas, l'appareil décrit plus haut suffit ; l'extension È écarte les surfaces articulaires, la douleur s ’atténue très vite. Si le malade se présente en état de flexion, il y a lieu de la corriger grâce à un redressement, nécessitant l'anesthésie générale, ‘et la mise en es place en gouttière plâtrée qui sera enlevée peu après. S'il existe enfin comme cela a lieu ordinairement avec la flexion du genou de la subluxation du tibia | en arrière et de l'incurvation diaphyso- -épiphysaire ee se À de ce dernier, l'extension continue exagère cette incurvation mais ne modifie pas la déviation articu- ‘laire et surtout la subluxation, <e Rollier corrige cette attitude en ajoutant à l’éxten- | sion l'élévation de la partie luxée, à l’aide d’une se
> jarretelles fixée:
ne gouttière emboliant le mollet et suspendue par de
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à un urceau, 3 RE
Pour l'articulation tibio- tarsienne, il y a fon de
5 lutter contre la chute du pied en équinisme l'appareil : approprié sorte de goniomètre se compose d’une A semelle et d’une attelle postérieure à à la jambe fixée avec deux bracelets, toutes deux réunies par une
articulation interne et externe, métallique, rappelant ce que nous avons dit pour le coude et permettant soit le maintien du pied à angle droit, soit son redressement progressif en bonne position. es ‘Dans le mal de Pott, localisation particulièrement fréquente, l'immobilisation des vertèbres ést obtenue classiquement par un corset plâtré. Pour cette maladie de l'enfant, alors en plein développement, on - peul se demander si un tel traitement ne comporte pas plus d’ intonvénients que d'avantages. Grâce au corset, ce n ‘est pas un segment de membre qui se. trouve privé d’air et de lumière, c’est le corps tout entier, pour ainsi dire, avec toutes les conséquences désastreuses, sur l’ampliation du thorax, la gêne fonctionnelle du cœur et des poumons, les atrophies des muscles du tronc et surtout ceux des gouttières vertébrales dont la conservation est si importante. Nous croyons donc qu’il faut restreindre au strict
minimum l'usage du corset plâtré. Dans le cas par
exemple de mal de Pott cervical,toujours si douloureux la minerve ne peut être remplacée, bien que R encore Rottier emploie l'extension.
Lorsque F enfant ne peut être surveillé gardé au
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ses premiers pas. Fe PCA “ es ee re
. onments sa raison d’être.
- Enfin dans la période de convalescence, quand la
consolidation est faite un appareil amovible bi-valve | ‘pourra rendre des services au malade us soutenir |
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La cure solaire doit done faire rejeter. r emploi Fr
corset. Elle se pratique dans le décubitus horizontal
: avec ou sans extension continuè limitée au membre malade ou aux deux. L'enfant est fixé par une bras-
sière avec épaulettes el par des ceintures passant au devant des cuisses, alors qu un coussin ou une cale placée sous le matelas combat L inflexion du rachis,
en créant un lordose de la colonne vertébrale. On*
cherche à diminuer la gibbosité lorsqu? elle existe en braliquant à son niveau de l hyperextension à l'aide d'un coussin de plus en plus épais.
Mais dans l’ état actuel de la question, Manobii
sation dans le décubilus dorsal avec des coussins.
appropriés ne constitue pas le seul moyen d'agir efficacement sur le mal de Pott. Dans l'idée de faire
bénéficier la face dorsale du malade des rayons ‘solaires, on préeonise aujourd’ hui le Leo ven-
tral.
Cette idée n’est pas neuve. Le & prone system » fut institué pour la première fois par Banting en
1854. Mais c'est surtout Bampfield qui déveluppa celle idée en 1828. Dans son livre, 1 explique ainsi les indicafons de la position Veniralés « Dans cette
attitude les surfaces des corps vertébraux sont aussi
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| éloignées que possible és unes des autres ; par. là elles n’ont plus à supporter aucune pression ni à souffrir. d'aucune espèce d'irritation. Bien plus, le. malade se trouve en situation par des mouvements
modérés : des vertèbres supérieures et des jambes de |
développer les muscles du dos... On a observé que ne le malade avait passé trois mois “dans cette situation l’épine dorsale déviée, reprenait peu à peu sa direction normale ! LES PV
Il est certain que cetle position permet l'héliothérapie directe de la colonne vertébrale et du dos et par le désir qu'a l enfant de relever la. têle en exten-
sion pour voir ce qui se passe autour. de lui, on
obtient ainsi une tendance à la lordose, pusition qui est oblenue d'ailleurs par la présence d'un cous-
__sin placé sous'le thorax au niveau voulu.
Ainsi que nous venons de le voir, en passant en. revue les différentes localisations bacillaires, sur les
os et articulations, la cure héliothérapique a certai-
nement pour résultat heureux de diminuer l’abus du
corset et des grands appareils plâtrés. Elle en limite L emploi.à des cas bien déterminés et invite le mêdecin a en raccourcir la durée d’ application.
Nous allons étudier maintenant quel-doit être le
rôle purement actif du médecin puisque nous n'avons vu encore que des cas types sans aucune des compli-
cations inhérentes, et pour lesquels la technique de - Ja cure solaire se bornail une fois le traitement institué
à une surveillance quotidienne certes, ct minuticuse de la part d’un personnel exercé et intelligent et
R. Piguet 4