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comme dans les brûlures au premier degré.
D’ autres incidents péuvent se produire :
“Une petite élévation de température ; on constate , \ + “ie
assez régulièrement, des élévations de trois à sept
dixièmes de degré, dont le malade n'a pas cons-
Ni \
cience, Au delà de huit dizièmes de degré, ilest in-
Cm
Il arrive fréquemment, surtout chez les enfants, de
is RU un peu d'agitation nocturne,de l’insomnie - chez les adultes, après les séances du début. À ces … phénomènes peu durables, font rapidement suite au.
# contraire une régularité plus grande du sommeil due
‘en grande partie à à l’atténuation ou à la disparition e des dôuleurs si elles existaient. es = Ces incidents ne constituent pas une contré. ai
cation, car leur durée est éphémère, contrairement à “certains accidents plus sérieux, parmi lesquels on peut noter la tâchycardie, les nausées, les vomisse- . ments, les vérliges, la céphalalgie tenace, des pous-
| sées thermiques, qu'une suppuration n explique pas.
ll esl évident qu’une contre-indication absolue est tirée d’un état cachectique, d’une tempéralure élevée, d une suppuration profuse, de symptômes de - dégénérescence hépatique et rénale. Par contre, il est difficile de porter un jugement définitif sur la - tuberculose pulmonaire, compliquant la tuberculose
chirurgicale. Quoique le fait soil relativement peu
fréquent, nous pensons que le trailement héliomarin ne s'applique pas aux cas compliqués de lésions pulmonaires ou plearales, en évolution, actives tout au moins. $ Les personnes âgées, les hypertendus supportent
mal l’héliothérapie générale, tout au plus peut-on faire de la cure locale. Ta res cardiaques mitraux, si leurs lésions sont bien | compensées supportent la cure solaire contrairement “aux aortiques surtout avéc une pression ne
élevée.
à ee Point d horaires où nombre 1. minutes
UD sont Pirntir peu : À peu avec une pa
sait pas! » Donc à à une méthode simple, simpliste si on veut, empirique encore, mais agissante, il im À “porte d'en régler simplement le modus faciendi. =
« Insolation progressive jusqu’à devenir générale D
J usqu'ici tout va bien ; mais nous arrivons à Ja
où ne faut-il pas en meltre ? Rien que. le fait de poser la question fera, nous n° en doutons pas, pousser des
cris d’ horreur : = heureusement qu’ on ne parle plus S de brûler les héréliques, nous ne serions point tran-
CUS A ad ee :
Ne point plâtrer immédiatement un malade por-
___ teur d’une coxalgie, d’une tumeur blanche, cela ne :. devrait point se discuter, Quant à à nous, nous l'avons Fe
é tie qui a été A souvent com Are: comme
| monie troublante évidemment pour celui « qui. ne.
laissé “entendre au début de ce travail, nous vou-
R drions pouvoir dire, « le plâtre a vécu, le plâtre est
quer d'appareil plâtré ? Ce dernier doit conserver sa place, mais une place modeste, tandis qu “il a tout envahi d’une prise rapide et sûre, avoir des indications nettes, précises, définies, nous allons en.
: parler ; mais à des idées profondément ‘ancrées, ofi-
cielles dirons-nous, à la formule « hors du plâtre; point de salut », nous us devoir opposer celle
mort y». Cela veut-il dire qu’ il ne faut j jamais appli- ,
é question fondamentale des appareils plâtrés ; faut il à ue <
Le = Æ
= = Ne
5 — &- = “ci : l'appareil. plâtré qui est la aie, doit devenir | l'exception. Ju n'est point un agent thérapeutique,
£ est. un pis aller que nous n appliquerons qu’ avec Lristesse, quitte à faire montre d’un ostracisme ou-
= F trancier, tant il est vrai ‘que la réaction dépasse sou A vent le but qu’on se ‘propose. D Ni es.
| Le professeur Poncet le premier a criliqué l nu. Hlodion plâtrée en ces Lermes : « associée à l'oc- |
- clusion inamovible qui place les tissus sains et & for les tissus ; malades, dans des conditions par:
ticulièrement défavorables, elle devient dans des — :
: | lésions bacillaires, un non- sens thérapeutique, Apres
. . avoir été un non-sens physiologique Das :
. psc Rollier de son côté, a écrit: « Limobioion
= noie avec occlusion inamovible a rendu de très.
=. grands services, mais si elle a ses indications, elle à
aussi ses. contre-indications. Elle entraîne un ralen- 5 tissement de la nutrition de tous les tissus, elle en amoindrit la vitalité en diminuant les échanges orga-
niques, car c’est un fait banal que ces derniers s’ac-
complissent d'autant moins que les tissus sont privés
d’ air et de lumiére. Aussi bien nous empressons- nous
- de délivrer nos malades de leurs appareils d’occlusion - GE = en exposant leurs membres atrophiés « et souvent ma- . cérés à l’action régénératrice du soleil. Di
Le Ainsi s'il est bien évident que toute tuberculose en chirurgicale, arthrite, osléo-arthrite, doit être « im- mobilisée », tout membre malade mis au repos, nous
réservons: au plâtre les cas en cours d'inflammation . aiguë, en pleine poussée évolutive, douleurs, con-
Ter =
mations Dans ces cas et là seulement le plâtre a sa !
. alors que comme un appareil de passage qu'on doit AS.
tractures musculaires, tendance marquée aux défor. raison d' être, encore. qu il doit. être réduit au mini-. S mum, à des points d appui, réunis par. des attel les rigides. Il doit être «a charpente | ». dela maison ce non Ja maison toute entière ; c'est dire que Ja gouttière postérieure sera le plus sc souvent utilisée, les fe-. = nêtres largement. ouvertes. DA dati oc Se >
Mais nous avons vu qu'un des effets admirables du : ; PE à soleil était: justement l’atténuation, puis la cessation | à Eee des: phénomènes douloureux et des contractures, | en même temps que le repos joint à lhéliothérapie,
aura amené une sédation salutaire aux phénomènes > a 5 É
‘inflammatoires. Le plâtre ne nous apparait plus. .e
‘enlever lorsqu'il g rempli son office. Il doit € passer” Ja main » à tout autre moyen d'immobilisation, de contention permettant l'insolation totale. ne Un mot maintenant de ces moyens. Us diffèrent | TE suivant les localisations de la lésion : Re De RAA ON 2 5 Pour ce qui est du membre supérieur, de l'épiule. ! ie | en premier lieu, il est facile de découvrir celte épaule : 5 a pour la cure solaire, et d’oblenir en mème temps. une immobilisation par Ta appareil classique des cir-. culaires qui fixent le coude au corps et des tours : de are bande qui, passant sur l'épaule du côté opposé, puis : sous le coude du côté malade, le soutiennent. en bonne position, le poids ch membre ne devant pas te
tirer sur l'épaule. | Re SATA Te Au coude l’insolation est difficile pour ce qu est
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Mere eu
lisse, pouvant être bloquées par.un écrou formant
des faces internes et postérieures d'autant plus que ;
2 — pe
Ë + ad ‘appliquer. une gouttière se reine Nous préférons un appareil fort simple. qui consiste en -
deux bracelets, en plâtre, celluloïd ou cuir, prenant le bras et l’avant- bras, réunis en dehors et en dedans par deux tiges métalliques articulées par une cou-'
“un angle variable suivant le degré de flexion du coude
et qui se ‘trouveraient dans le prolongement l’une de
À autre si 4 bras était en extension complète.
En outre que cet appareil permettrait la mobilisation, toute la région du coude se trouve à découvert rendant possible, outre l'insolation totale, l'examen nn des régions malades et facilitant grandement les pansements dans le cas de fistule. :
Pour le poignet et les doigts, le problème est plus