INTRODUCTION
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Point n’est ici dans ce cadre succint et forcément incomplet, notre intention de faire paraître un travail où le bilan de l’Héhothérapie avec un grand H sera établi comme devant être sans retouche. Aussi bien n’avons-nous pour cela ni l’âge, ni l'expérience! |
Que le lecteur veuille donclire ces quelques pages, avec mansuétude et indulgence. Elles ont été établies Avec le souci de la vérité scientifique; l'expérience, l'observation strictes, ont été notre ligne de conduite. Nous dirons ce que nos yeux ont vu simplement ! Et, si l’on nous taxait de partialité, on par: donnera à l’ardeur d’un néophyte, car nous ne voudrions faire à ceux qui nous liront nulle peine même légère !!
. Le soleil a-t-il une nues sur une tuberculose ganglionnaire, osseuse, articulaire ou viscéralé, en un mot sur toute bacillose dite chirurgicale ?
Ce point est loin d’être admis par tous. Les prota-
cu e solaire Héli
| she par y a La L eiriplement dut don; guérison avec ankylose, 0 ou retour à la fonction ue ad integram? Re le Re . Tels sont les de points du sujet quen nous OÙ:
sommes proposé de traiter, avec l'appui et. tout. : poids que peuvent apporter des observations mélie. culeusement établies et-un travail personnel de de eux années ‘environ. Nous en donnerons quelques- unes, Lun les plus probantes, nous réservant de dire un mot é sa des échecs ou des “résultats défavorables. Les mau- * SE À 3 vais cas étant de ces. “exceptions qui confirment : la
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Cu règle. Ces malades étant pour la pluspart des sujets . + “es ‘ traités trop tardivement e et dont l'organisme débilité, Use usé, ne pouvait plus faire les frais d’une suppuration
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remontant souvent .à des mois, des. ‘années Se ue ANRT Fr orne : é = | —
Nous userons, sans otre du droit ntoordé à à tout expérimentatèur. Nous supposerons le problèfne résolu. Le soleil est un agent « de guérison. dans la
pue la cure solaire il faut en faire, là où il ya du spele 12
te tirer un merveilleux parti et l'exploiter en grand.
d'e aucuns He méconnaissent, C c'est que pour ie
un lieu où la moyenne. des jours ensoleil maximum + Se
Nous fans à Leysin il s'y trouve un. chirurgien de talent qui,s il a adopté la découverte française, : a Er su grâce à son esprit d’ organisation, d'initiative, en
Les résultats sont- probants, nets, ‘indéniables. Mais. : quant à nous, nous ne pouvons © que déplorer que de tels travaux n ‘aient été faits en notre territoire où cependant les emplacements analogues ne manquaient pas ! Et nous avons encore sur le cœur et sur les épaules le poids d' un certain € brouillard | sec »,. joyeux euphémisme énoncé doctoralement et. sans ironie, croyons-nous, par ces messieurs de le | . RE - haut qui nous glaça les RON durant de one Jets e EE . d'hiver ! | en S Nousfûmes à Berck. Eu li e encore, nous ne pouvons : que rendre un respectueux hommage à ue 1e .
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nte ne ons A jo: urnées
a . nécessaire à Ja guérison, des Lésions. bacile |
Jaires, osseuses, où Rs ee ET es de ee “à 23
nm n° "est notre, du lion hein: preuve d'un secta- risme outr ancier de mettre le dit soleil «en bouteilles » pour ne délivrer ensuite «notre spécialité » qu'à bon. is pur petits coupe ie et | rémunérateurs !
: 1 de Coiiee en ob dans son rapport } par ie a É
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Pascal, idées exprimées depuis de. longues années, soutenues par lui, et. par nous-même, ‘adoptées enfin Æ par l'Assistance publique: ie va : faire bâtir. des.
£ sanatoria. A Mie Re . Nos C'est la consécration de l'édres La récompense Se di années d'éfforts, souvent ingrals et difficiles, tou- da jours persévérants. "HOT ne NE UTE Ee HS à LE
Et maintenant Li part réservons-nous € au chi se È
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ervention sanglante ne doit venir qu’ ensuite | si besoin! en- est. Elle doit aider la nature, non la.