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| condition toutefois, comme l'exprimait si bien notre maitre le docteur Fredet, que toute intervention pour tuberculose, soit-elle ganglionnaire, articulaire, 0s-
seuse doit être conduite comme une opération pour RE ve Ê
onu re rapide et france dans , des cas, à
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néoplasme : enlever largement les tissus malades, les parties infectées, jasqu’en lissu sain à
Dans ces conditions et ainsi seulement nous avons pu lui voir faire des exérèses d'abcès froids. par exemple avec réunion par première intention.
Ainsi aucune antagonisme ne dait exister entre les deux méthodes : cure solaire et intervention : elles doivent, procédant d'un éclectisme de bon aloi, s'en- ‘traider, se soutenir, se compléter.
Et nous verrons dans les pages qui vont suivre les” raisons que nous avons de croire, n’en füt-il pas au monde, de croire, disons-nous, à l'efficacité de l’héliothérapie, raisons basées sur des faits, renforcées par
dès résultats qu'on pent toucher du doigt, par des. guérisons indéniables et certaines ! !
IHISTORIQUE .
- Multa renascentur, quæ jam cecidere!
La cure de soleil n’est point une innovation! Si n'ya rien de nouveau sous le soleil, cela est encore plus vrai, quand il s’agit de ce soleil lui-même envisagé comme agent curateur!
Nous serons bref quant à notre historique et principalement dans ses débuts ; d'autres que nous en ont parlé savamment, il suffira de se rapporter au jour- . nal la Médecine moderne, numéro du 18 février 1899 et de lire l’article très documenté sur les cures de soleil et de sable dans l’antiquité ». Nous nous étendrons un peu plus longuement sur les travaux qui ont été faits, sur le point précis du sujet qui nous occupe, sur les rapports directs de l’héliothérapie avec la tuberculose.
Il est certain que Hippocrate, Celse, Gallien, Avicenne, Hérodote ont recommandé les bains de soleil ! : Celse : de medicina, les emploie dans les mala- dies des nerfs quand les malades sont robustes et
n'ont pas de fièvre.
Hérodote déclare que l'exposition au sleil est émi- nemment nécessaire aux gens qui ont besoin de se restaurer et de prendre de la chair. »
NÉ ‘que en de us débs la éroindé qu'il entreprend | eontre l'enmaillottement des enfants, privant. ainsi
: Jeur organisme d’air et de lumière, les rendant plus
as sensibles aux. atteintes de la maladie. © . | Auxvur sciècle encore, en 1974 Faure traite les”
. “ulcères par la chaleur solaire. En 1996 | Le Peyre CA hs Rate Le Comte obliennent de bons résultats dans le traite se Ébbe, /tement des plaies. et Lumeurs par les rayons de soleil a. concentrés à l’aide de lentilles. En 1933 Bertrand à ES soutient une thèse intilulée : Essais touchant Pine. ee NS fluence de la lumière sur les êtres organisés, © ee En 1815 Cauvin pañle des € Bienfaits de li nsolation». On | peut. encore citer quelques thèses de Paris relatives au soleil où à la lumière : ; Gérard a8r8,. Hauterive 1828, Bonnet 1840, Choquet. 1856.
Mais c’est surtout à l'Ecole de Lyon que revient - . “le très grand mérite. ‘d’avoir étudié l'héliothérapie ‘dans ses rapports avec. les estéo-arthrites inbereu- +: 4 : Jeuses. 18 = | Ér Re CNE 1845 Bonnet, ane: son Traité des maladies des < Fo à aticulations préconise le soleil comme {raitement # de choix particulièrement dans la tumeur blanche ie du genou, en faisant, non seulement upe application ne. . locale, mais générale, Même remarque au sujet de se Lebert, 1843, dans son Traité pratique des maladies. Fe scrofuleuses et tuberculeuses. PR UE -.. Nous citerons pour mémoire la « cure atmosphé- + | rique » & Arnold Rickli, à Veldes en Aguiche Lt
Eure,
| 1900, ses élèves. PR MAT
Mais 1 nous devons surtout … de lé qui fut
véritablement le «€ père de Théliothérapié » du pros
fesseur Poncet, cette méthode que son disciple le TES
docteur Leriche nomma À juste titre « la méthode de
; plâtres, les appelait € es voiles de misères », fut.
di instigateur des thèses de “Mrs. et d’ bb
La thèse d'Edouard Milloz (29 juin 189y) est un
éxcellent travail ; il ne donne malheureusement à à. . l'appui de ses affirmations, que quatre observations, |
Finsen de Copenhague surle lupus vulgaire et son traitement par. les rayons ‘chimiques concentrés AR
=: aide de. miroirs et de lentilles et leurs effets bacté-
“ricides, : à l'égard du bacille que Koch et après lui Strâus ont établi (Semaine médicale, ‘du 22 décem-. bre 97): Qu'on nous permette de citer les observa-
tions de Révillet de Cannes, déjà à cette époque :
AE REEN >. ne « Sous l'influence du soleil, dit- il, on voil l’articu-
S | osseuses tu méfiées deviennént moins apparentes à la -vueet au toucher, les -empâtements péri- articulaires
UE à tendent à s’ ‘effacer et la peau se moule plus étroite-