LE
ï DEF LEE ms
HRRRANDEE cutanée plus intense, une accélération
du pouls, enfin une ‘élévation de la quantité des
matériaux solides-éléminés par l'urine (urée, acide
urique) semblant résulter de l'élévation de tempéra-
ture du corps et d’une rapidité plus grande de la
circulation sanguine.
Parallèlement à ces travaux d'ordre clinique se dé-
ctippait l'étude de l’action physiologique qu’exerce
la lumière sur les animaux. Ce fut en 1859 la découverte considérable de Charcot qui, ‘pour la pre- |
mière fois, mit en évidence l’action des rayons chi-
miques sur la peau indépendamment de tout effet
Dé ue
De nos jours, nous avons cité Rollier de Leysin :
3 qui en 1903 ouvrait la première clinique destinée à
l'application systématique de la cure de soleil aux tuberculoses chirurgicales. Il a réuni dans son ou-. vrage si documenté, la Cure de soleil, paru en 1915
et dont nous avons tiré parti des observations, avec
. photographies, radiographies, qui suffiraient, à elles -R Piguet 2
seules à convaincre : les. plus introduites. Nous avons.
GX a cité egalement le docteur Pascal qui, depuis une se
: zaine d'années, s’est fait. le protagoniste fervent, ie parce meurs dans ses résultats, de la cure élio=.
marine. BEN RME ER RE ARS SEP ARE QUE!
Nous avons encore le souvenir, souvenir, d'en- fance, d'il y a. quelque quinze à vingt. ans, de ces
4 ; * ; | plages de la Méditerrannée, le Grau- -du-Roy, Aigues ;
Mories, Palavas, qui étaient l'asile des poitiques,.
coxalgiques porteurs de tumeurs blanches, des mon-
* lésions au soleil, EL qui guérissaient tout de même, bien. que la Faculté n “ait point donné s son. avis sur.
j eur cas. | re ST AE
PR RTVAR Nombreux sont: encore de nos jours ceux qui CON= | sidèrent le soleil comme agent curateur de premier ordre, les uns dans la tuberculose chirurgieale,
d’autres étendant son Re à de nombreuses affec-
tagnards des Cévennes ou du Massif Central, qi. 7 descendaient sur le sable de la mer sécher leurs. RTS
tions, compatibles de celte, thérapeutique. Qu'on
nous permette de citer des noms : Aimes A.,de Mont- © pellier AR Pratique de l'héliothérapie (Maloine, 1914) ; Audion, l’Héliothérapie marine ; Aurigo, le: : Soleil rrénbraiue à Léon Cerf, l'Héliothérapie (in.
22 ‘la Revue, 1* décembre 1913) ; Chiaïs, de Nice, la € |
x GUFE solaire directe ; Grangée, Héliothérapie F3 blessures de guerrè : : Jaubeft, la Pratique heliothé-
rapique ; Léo, l’ Hygiène par l’héliothérapie, les On petits au soleil (Maloine, 1916) ; Malgat, la Cure so-
laire marine, Congrès de Cannes, 1914 ; Æ te
: Be Éhéliothérapie (Journal hs. Praticiens, Te
; let 1914) ; ; Miramond de la Roquette, Action biotique
Ë de la lumière. (Gazette: médicale de Paris, 1916) ; Monteuuis, Morhardt E., Cure de ‘soleil el. chirrgte | de guerre ; Œlnitz, de Nice, Pauchet, V ; Estève. - Louis, les Bains de soleil à l'usage de tous (Maloine,
1919) ; Rollier, Le Pansement solaire (Maloine,
pi): F- Sersiron, de Bain de soleil, 1909 ; Vignard es = @ Jouffray, la Cure solaire des taberculoses chirur- É ane (Masson). RP,
“Enfin on ne peut nier aujourd’hui l influence sun
: rachitiques, scrofuleux, préluberculeux, issus des mes villes, fils d'aleooliques ou de bacillaires, et
à qui des sanatoria comme Brévannes (Dr G artou, le Soleil chez les enfants, 1915), des entreprises pri-
à se multiplier, des colonies de vacances, prennent à tâche de faire des organismes sains et foris, de redonner des muscles et des poumons.
Pour terminer nous nous en voudrions de ne point
. de ceux nombreux encore, trop nombreux : Même qui considèrent l’héliothérapie comme une mé-
| thode empirique, sans résultats, «que d’aucuns pré-
= - tendent même nuisible. Car il est bien évident que
si la cure de soleil compte de nombreux partisans,
__ lle rencontre aussi un grand nombre de farouches et. acharnés détracteurs. Serait-cè pour ces derniers
\ qu'ils ne désirent et ne veulent à aucun prix être
à à Anire! nous disons indispensable du soleil, dé la lue
ra mière, de la vie au grand air, pour tous ces enfants à
- vées, trop peu nombreuses encore, mais. qui tendent