‹ Le Soleil dans la Tuberculose ChirurgicaleChapitre 8 sur 25 · TE RS EN = E · texte numérisé non relu

TE RS EN = E

ET

convaincus Fo habent etr non vident : » L'a renir = est là pour nous montrer de quel coté est la vérité. À Mais n "y a-til quelque par! tialité, nous posons la rt a simplement, dans les lignes que nous avons ue sous les yeux, dernier article de « l'Orthopédie » de À + M. Calot où il fait le procès de l’héliothérapie. 7e e ; 2 © Pour V ’auteur, le soleil est un adjuvant, rare, trop “rare à Berck, il ne le dit point, mais un adjuvant» seulement bon tout au plus à amuser quelques Ces = ” veaux simplistes. Mais mauvais, très mauvais dans “a les fistules de cause profonde (coxalgie, - mal des. 4 : Pol). Tellement mauvais, qu ’il existe des dangers

« pouvant être mortels » en amenant des rétentions |

È purulentes, des généralisations tuberculeuses, voire

‘des méningites !! C’est vouloir, à notre avis, rendre ce FE pauvre soleil que. Dieu le père nous donna, pour le me +. bien de humanité, responsable de crimes bien noirs, | et plutôt inattendus! nie AT

. Pour cet auteur encore la cure solaire n 'abrège. en = ee. rien la durée de la maladie, ne favorise. pas la sortie . Se des séquestres, ne calme pas les douleurs. En résumé à l’héliothérapie aurait fait plus de mal que de bien.

Soit ! | encore une fois lavenir en décidera. Nous sommes de l’autre côté de Ja. barricade. Nous en avons décidé ainsi. Nous sommes venu voir des malades, en un lieu où le soleil brillait, autrement que : : + quelques mois durant l'année. Nous avons vu ces | ce È malades, étudié leurs cas, nolé scrupuleusement les. résultats et nous pouvons dire à la manière d'Am-

‘broise Paré, « que si nous les avons pansés, | le soleil

les a guéris ! »

| Nous a avons | proposé le SOC comme un agent thérapeutique. Comme tel, disons-le tout de suile, GE demande à être. € dosé pl. yYaenun ‘mot ‘une « « posologie », de la cure solaire. Fo Mais loin de nous la pensée d'y: voir un ‘agent : à “tout faire, cependant C ‘est plus qu’un adjuvant, et

pour que son action soit efficace, utile, il y a «la manière de s’en servir ! » Dece que les uns l'ont em- : ployé: à tort età travers, les autres mal ou trop peu

à - employé en qualité et en ARE on peut noter des

incidents, ou des insuccès ‘inhérents à toute mée Le

thode, si excellente soit- elle. Nous reviendrons sur.

celle partie de notre sujet. Nous allons étudier dde

: effets généraux et locaux se manifestent sur un | organisme soumis à à l’action du soleil.

=. + la lumière est une force, une association de vibra- Le tions, de longueurs d'onde à longueurs différentes. 4 est la théorie ondulatoire de Fresnel. Le prisme

décompose cette iumière en sept rayons colorés, allant du violet au rouge, dont la réunion donne : une

: lumière blanche.

Herschell, en 1800, démontre que la lumière solaire

| comprenait, en deça du: rouge, : un à autre spectre de rayons obscurs connu sous le nom de spectre infra

: rouge aux ondes | plus longues, 1 mais à à vibrations moins rapides. tie ho En deçà du violet, Walleston signalait peu à après ;

un autre. spectre obscur « l’ultra-violet »* constitué

par: des ondes très courtes aux. vibrations ie

pe HART NOT ES Fe HR ne ER Von

X ë Faisant aération” de. la partie lumineuse da.

GR RAES spectre, il est démontré aujourd’hui que | l'extrémité La rouge est douée de propriétés physiques ‘la chaleur. se 5

‘Elle est composée de rayons caloriques qui ont, sur 3 me

à . les tissus vivants, une action vaso-dilatatrice. ne . F4 : L’extrémité violette, au contraire, y. compris les. : rayons ‘violets et ultra-violets, a surtout 1 pro Ë | priétés chimiques. rue

: Les radiations ultra-violettes sont très réfrangibles ; ; L'Ties plus courtes radiations se Lrdsnt dans Fespace | ee interstellaire ; une autre partie très importante des | D. rayons violets est arrêtée par la vapeur d’eau et les. 2 FA SEE poussières, une faible partie atteint seule la surface 1e

de Ja terre. Date û Re ‘ L'action biologique d l'ultra-violet sur notre orge A. ; = À nisme, a donné naissance à une profusion de travaux. De se | Déjà avant: cette découverte, en: 1700, Spallanzani e avait remarqué que les moisissures étaient détruites

par les rayons solaires. Arloing. et Duclaux ‘cons- . = tatent qu'après vingt heures d'exposition au soleil, LE - la virulence du bacillus anthracis est détruite. Koch . À

\ fait la même démonstration pour le bacille tubercu- se a

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ÿ et

… même résultat et prouvent ‘que ce dernier, le.

| bacille de Koch, je de trois semaines à l'abri de.

# |rage- moyen et en spere hs avec. une ‘tbote RC . tion directe. Plus récemment on a fait voir. qu'une ra rs exposition | de dix secondes tue le ‘streptocoque et Je. staphylocoque ; .de trente secondes, le vibrion cholérique et de une minute le bacille du tétanos.. Enfin, = en serrant de plus près la question, d’'Arsonval et

dans les divers faisceaux du spectre . des cultures

identiques, ont montré que seules les cultures sou-.

Le lens in vitras Ho nsé série da bee arrivent NEx

ES

> — Charrin, après avoir décomposé la lumière etexposé

mises à l'influence des rayons LU violets devinrent :

stériles. ren ihne -- En résumé, il y a -dans la lumière une action stéri- * state) manifeste, ‘et cette action s'exerce dans la

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