‹ Le soleilChapitre 3 sur 53 · TE D · texte numérisé non relu

TE D

phénomènes solaires que pour l'explication de leurs répercussions dans l'atmosphère terrestre.

On remarquera que je n’ai pas abordé la question de l’état des massesinternes du Soleil, ni celles de l'entretien

de son énergie et de son évolution passée et future.

Ce sont là des questions pour lesquelles l'observation même du Soleil ne nous fournit guère dé renseignements et qui ne peuvent être abordées utilement que dans le cadre beaucoup plus vaste de l’étude du monde stellaire, de façon à pouvoir profiter, pour la position même du problème, des données que nous fournit la comparaison des diverses étoiles. Il faut d’ailleurs avouer que les théories proposées contiennent encore une large part d’hypothèses échappant à tout contrôle de l'expérience ou de l’observation, et que les résultats qu’elles fournissent n’ont quelquefois pas d'autre signification que de traduire les hypothèses prises a priori comme point de départ. Il m'a donc semblé que leur exposé ne saurait avoir sa place dans un livre comme celui-ci, où je me suis efforcé de montrer surtout quels sont les résultats définitivement acquis par l'observation, tout en indiquant d’ailleurs comment ils se groupent dans le cadre des théories physiques que nous ont imposées les recherches modernes de nos laboratoires.

I1 n’est, en effet, pas besoin de quitter ce terrain solide de l'observation et de l’expérimentation pour sentir combien l'étude du Soleil est passionnante,

pour comprendre combien {’Astronomie Physique

peut être fière des progrès réalisés depuis que Kirchhoff établissait, il y a 70 ans, une première liste des éléments qui constituent le Soleil, ou depuis que Janssen inaugurait, il y a 60 ans, l'étude de la chromosphère, pour deviner quelle riche moisson de découvertes nous promet l'application à la Physique Solaire des appareils les plus perfectionnés et les plus récents

pe Gui

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