LA LIBERTE
pense qu'à se venger, celui qu'émeuvent les louanges ou la faveur des hommes, celui qui continue de vaquer, sciemment, à ce que Dieu et sa conscience ou la volonté de ses supérieurs lui défendent, celui-là, enfin, qui trouve plaisir à échanger des cadeaux ou des lettres sentimentales. Un sage disait à ce propos : « On vend sa liberté à recevoir des présents. » Et Job : « Le feu dévorera la tente de ceux qui reçoivent volontiers des présents » (cb. 1 5, v. 34) ! ce n'est pas le feu de l'amour véritable, et cette affection fausse a pour conséquence les liens de la servitude. EtSalomon : « Celui qui fait des présents obtiendra victoire et honneur, mais il ravit l'âme à ceux qui les reçoivent » (Prov., cb. 22, v. g). Tout cela enlève à l'homme sa liberté et le réduit à une misérable servitude. Comment pourrait-il servir Dieu librement, si tout cela l'embarrasse ?
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