‹ Le soliloque enflammé de Gerlac PetersChapitre 91 sur 161 · LA COMPASSION · texte numérisé non relu

LA COMPASSION

David le pleura, le visage voilé, en se lamentant : «Mon fils Absalon! Absalon, mon fils! qui me donnerait de mourir à ta place ! Absalon, mon fils ! mon fils Absalon ! » (cb. 18, v. 33 ; cb. 19, v. 4). Job disait également : « Je versais des larmes sur celui qui était dans l'affliction, et mon cœur souffrait avec l'indigent » {Job, cb. 30, v. 25).

5. Voici les preuves d'une fausse compassion : proférer des paroles de sympathie et montrer un visage compatissant, tout en se réjouissant, au fond de l'âme, de l'affliction du prochain, ne pas adoucir la peine du prochain quand on le peut; ne pas empêcher ceux qui l'affligent, mais plutôt exciter les autres, par geste, parole ou action, à lui faire de la peine et les y encourager.

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