‹ Le soliloque enflammé de Gerlac PetersChapitre 94 sur 161 · LA PAIX · texte numérisé non relu

LA PAIX

ceux qui désirent la paix véritable, ne doivent pas prêter attention aux actions ou aux paroles des autres, ni à leurs éloges ou à leurs dénigrements ; mais que toujours ils pensent à ce qui favorise la paix. De cette manière, la vertu de paix demeurera en eux réellement et à jamais.

dehors. Les tentations éprouvent et fortifient la vertu. Peut-on dire d'un soldat qu'il est victorieux, lorsqu'il n'a pris part à aucune bataille? Les belles vertus de patience, de douceur, d'aménité de caractère, etc., que les autres nous font perdre facilement, en nous « exerçant », étaientelles vraiment en nous? Le prochain nous fournit fréquemment l'occasion de pratiquer la vertu ; mais une vertu qui dépend d'autrui n'est pas une vertu réelle.

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