‹ Le Songe d'une nuit d'été, opéra-comique en trois actesChapitre 57 sur 83 · SCÈNE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIERE

ELISABETH, seule.

Malgré l'éclat qui m'environne, Que de tristes jours, que d'ennuis!

Au front qui porte la couronne Viennent s'attacher des soucis !

Amour, douce ivresse, Qui donnez le bonheur,

Élans de tendresse, Ah ! fuyez de mon cœur!

Mais s'il faut, pauvre reine, Résister aujourd'hui Au penchant qui m'entraîne..

Veillons toujours sur lui !

Mon Dieu, laisse a mon âme fca douce et pure flamme...

i)u haut de ma grandeur, Veillons sur son bonheur !

Venez, rêves de gloire, Et consolez son cœur !

Mon nom avec honneur Doit vivre dans l'histoire !

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