‹ Le Songe d'une nuit d'été, opéra-comique en trois actesChapitre 68 sur 83 · TOUS TROIS, ENSEMBLE · texte numérisé non relu

TOUS TROIS, ENSEMBLE

Oui, les cerfs ont bramé, Le rossignol a chanté Le zéphyr a soupiré, Les insectes ont bourdonné, Et le feuillage a frissonné!

Ah! ah! ah! ahl

LUaiit.

ELISABETH

Voilà ce que vous direz, sans plus ni moins, à quiconque vous interrogerait.

FALSTAFF

Oui, reine.

ELISABETH, prenant l'écrit qu'elle a dicté à Falstaff.

Sinon, vous partageriez le sort du gouverneur inconnu dont il s'agit ici.

FALSTAFF, effrayé.

Je serais pendu?

ELISABETH

Gomme lui.

FALSTAFF, à part.

Une corde suffirait pour les deux !

ELISABETH, lui faisant signe de se retirer.

C'est bien.

FALSTAFF salue et dit à part.

Enfin, j'ai le temps d'aller à mon logis voir si ces deux femmes... Ah! que j'ai eu tort de leur donner la clé de

ma petite maison!... (il reprend sa toque; la clé tombe à terre; il

la ramasse.) Hein?... mais la voilà, ma clé !

ELISABETH, se retournant.

Eh bien, que faites-vous encore là, sir John?

Madame, je... (a part.) C'est de la sorcellerie, et j'ai depuis douze heures le diable après mes chausses !

Latîmer!

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