SCENE yi
ALBLMS, lUCHARD.
ALBiNus, à Richard, Lord Bedfort n'est plus ici?
RICHARD
Non, monsieur, il est au bal.
ALBINUS
Déjà î... je voulais lui parler...
UlCîlARD.
^ Vousaccompagnerai-jc dans les salons?
ALBIN L s.
Non , merci...
(Le doiiiLsliqucsoit avec la lumière j la rampe baisse.)
SCEI^E YII.
Vy/ ALBINUS, puis UENRL
ALBINLS, SCUf,
Dansles salons, où je rencontrerais sans doute l'insolent lord IJro'ji^hill... Ponriant, je voulais prier lord Hcdlort de doniiiT au geôlier Samuel l'ordre de me conlier la clef des caveaux. J'ai tant besoin de voir J<»hn , mairjh^nant (juc Henri m'a écrit cette lettre I // la lire dr sd pnilrine et lit.) « Marie n'est <( plus en sûreté à >\ indsor... je viens de la niet- <( Ire "-ur la rcjule de ]>ondres ; je ne puis l'accom- (( j)a^ner. Vers deux heures de la nuit elle sera « ])rès de la statue de Henri VllI, à l'extrémité « du jaidin de Kinsington : allez à son aide... » Oh î oui, j'irai ; pauvre (ille égarée ! Mais comment la proiégerai-je... moi, qui suis étranger dans cette ville? qui n'y ai ni parents ni amis , et qui comiais à peine la route qui conduit à Kinsinglon ?... [Dfux heures sonnent. ) Deux heures !... je dois répondre à Marie qui m'appelle...