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WEsToN.—Y songez-vous, milord ? le roi n’a-t-il pas déclaré. et cette lettre, elle-même ne prouve-t-elle pas que les deux traîtres étaient des nobles ?
Bevrorp.—En effet.
WEsToN.—Oh ! nous les trouverons, milord...
etle jour où nous verrons leurs blasons brûlés, leurs familles proscrites,.. ce jour-là, milord, je le regarderai comme le plus beau de ma vie... Et vous ?
BEprorp.—Moi ! moi aussi, milord.
Wesron.—Et savez-vous, milord, pourquoi je vous ai secrètement montré cette lettre P
Beprorp.—Je vous avouerai franchement que je ne le soupçonne pas.
Wesron.—C'est que je veux que vous m'aidiez à trouver les coupables.
Beprorp.—Volontiers. Le roi Charles a-t-il connaissance de cette lettre ?
WESTON.—Comme il venait de la lire, il a levé les mains au ciel en s’écriant avec chaleur : O Charles Ier, mon père, tu seras vengé ; puis il a chargé plusieurs officiers qui étaient près de lui d'aller aussitôt arrêter eux-mêmes le sonneur de Saint-Paul.
Beprorp (à part).—Je suis perdu :
RicHArD (annonçant ).—Sa majesté le roi Charles II.
BeprorD (avec épouvante).—Le roi! (Cherchant à se remettre.) Allons, allons ! de l'audace !
Le roi paraît accompagné de deux capitaines qui restent au fond
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