LES MÊMES, YORICK
RicHMonp.—Du monde !... (27 se retire au fond avec Henri, John court au devant de Yorick.)
YoricKk (à /ohn).—C'est encore moi, John...
et je crois que, bon gré mal gré, tu seras forcé de me loger jusqu'à demain... Impossible de sortir de la forêt, les chemins sont cernés.
Joxx.—Et pourquoi !
YorICKk.—On dit que Lord Richmond, l’ancien ministre de Charles Ier s’y cache à cette heure.
RICHMOND (à part).—Grand Dieu !
mil
je Yoricx.—Et l’on commence par ne laisser sor-
ns tir personne. (4percevant Richmond. Bas à John.) ( Mais quel est donc cet homme ? 1
ns JOHN (% prenant par la main).—Yorick!... k ur salue lord Richmond ! (li a Yorick.—Lord Richmond ! il ris RicHMoND.—-Que dit-il P à! JoHN.—Salue aussi lord Henri Richmond, son cf
on fils. A
an RICHMOND.—Imprudent ! À
€; JoHN.—Ne craignez rien, milord, c’est mon seul pl de ami. 4 YoRIck (avec éfonnement).—Lord Henri..., |
es JOHN (4 prenant la main).—-Je devais te faire | rs une confidence ..... ... (4 Vord Richmond.) l L ne Milord, le montagnard écossais qui refusait sa «à an porte à l'inconnu va l'ouvrir au noble fugitif. Il M es faut d'abord quitter ce costume avec lequel vous | avez peut-être été déjà reconnu... Lord Henri va 1
vous conduire. (Ouvrant La porte) Entrez, milord. 1
HENRI.—Venez, mon père !. :
Joxn.—Si Dieu le permet, avant un heure, vous ‘Q
, aurez passé la frontière. ni |
117 RicHMoND.—Mais comment ? ï !
e.) Jonn.—Hôtez-vous, milord... si l’on venait., :} “à (Z7 les fait entrer.) if e \Î tir SCENE VI. 1