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Jonn.—Toi qui disais, tout-à-l’heure : Pas de pitié pour les nobles !...
YoRICK. —Alors je ne savais pas que ton Henri...
JoHN.—Le salut est dans tes mains, Yorick !
Yorick.—Que faut-il donc que je fasse ? dis !..
JOHN.—Donne moi la lettre de William.
Yorick.—La voici.
…JOHN.—Je te disais que cette lettre pourrait nous servir, car cet homme nous appartient avec son secret; mais ce n’est pas tout, cette lettre renferme un sauf-conduit pour un père et son fils.
Yorick.—Eh bien, que veux-tu en faire ?
JOHN (désignant la maison).—11 y a là deux proscrits qui l’attendent. |
Yorick.—C'est Dieu qui t’inspire, John !...
Viens donc !... qu’ils partent... et que le ciel les protège.... Prends ce papier, John, le temps presse, .. suis-moi !..
(Zs entrent précipitamment dans la maison. Un homme grossièremeut vêtu entre rapidement en scène, après les avoir suivis des yeux.)