‹ Le soprano; comédie-vaudeville en un acteChapitre 148 sur 211 · RICHEPANSE, HENRIETTE · texte numérisé non relu

RICHEPANSE, HENRIETTE

HENRIETTE

Vous allez inviter votre monde, mon ami?

RICHEPANSE

Non, je suis fatigué... je vais y envoyer le père Polel. ( s'étend dans Uîi fauteuil.)

HENRIETTE, inquiète.

Comment, vous restez?

RICHEPANSE

Est-ce que je te gêne ?

HENRIETTE

Sans doute, quand on a à ranger... vous voyez bien que rien n'est fini... les rideaux ne sont pas posés.

RICHEPANSE

Je me ferai tout pelit.

HENRIETTE, avcc liuiiieur .

C'est facile à dire... et puis, ne devez-vous pas aller chercher votre nièce à sa pension?

niCHFPANSE,

Âspasîe?.., du tout... elle ne sortira que le jour de son mariage. Ces petites filles... ça leur donne des idées de dissipation, et puis, ça fait des maris comme... le bonnetier de tout à-l'heure. Du reste, nous signons ce soir les articles avec monsieur Camus.

HENRIETTE

Monsieur Camus!... l'être le plus ennuyeux! un petit apothicaire ?

RICHEPANSE, SB levaut.

Madame, c'est un état qu'il ne faut pas mettre trop bas; monsieur Camus est un homme qui me convient; sage , posé , toutà fait dans le juste milieu ; qui traite à merveille les embarras d'estomac , et qui a même servi avec éclat.

HENRIETTE

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