‹ Le sou de la pensée française [microforme]Chapitre 11 sur 12 · TISTE DE MONTREAL LE 15 MAI · texte numérisé non relu

TISTE DE MONTREAL LE 15 MAI

La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, ayant pris connaissance, par son conseil, de la résolution, arrêtée le 14 mai par M. Adjutor Rivard, président de la Société du Parler Français, et par quelques autres membres au nom de la Société Saint-fean-Baptiste de Québec, de ne point Participer à la collecte du SOU de la PENSEE FRANCAISE, prend note des principaux motifs invoqués à l'aïpui de cette résolution, savoir:

10 “Qu'il serait contraire au véritable pa-

oeuvres catholiques et Canadiennes-françaises, des deniers qui peuvent être versés pour cet

La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal prend note également de cette autre résolu-

tion de la Société Saint-Jean-Baptiste de Québec:

“Mais apprenant que l'Association Canadienne-Française d'Education d'Ontario a lancé un pressant appel dans la province de Québec, elle ouvre une souscription dont le produit sera remis au comité permanent du Congrès de la Langue Francaise au Canada pour

être employé À soutenir l'Association Cai dienne d'Ontario, et elle s'inscrit comme 80: cripteur d'une somme égale à 20 pour ce des cotisations perçues de ses membres pe dant l'année.”

La Société Saint-Jean-Baptiste de Montr( uttire respectueusement l'attention de la :

ciété Saint-Jean-Baptiste de Québec et du ] blic canadien-français sur ce qui suit:

10. La Société Saint-Jean-Baptiste Montréal, tout en affirmant sa résolution supprimer, pour sa part, au bénéfice des oc vres nationales, un genre de mantfestatio inutiles et extrémement couteuses, a deman aux sociétés-soeurs, non pas de l'imiter s ce point, mais seulement de se joindre à el et cette année seulement, dans une collec dont le produit serait, cette année seulemet versée au fonds de défense de l'enseigneme français dans l'Ontario.

Elle n'a jamais rien feit ni rien dit qui pe mette de croire qu'elle désire dépouiller la c lébration du 24 juin de son caractère religieu

Ele n'a en particulier, ni de près ni de loi proposé n: suggéré la suppression de la me se traditionnelle, qui, de toute évidence, n rien d'incompatible avec la Fête de la Pens Française ni avec la collerte du Sou de Peñsée Française, et que, contrairement À l'i sinuation de la Société Saint-jean-Baptiste c Québec et de certain journal québecquois, el entend, pour sa part, faire célébrer comme l'ordinaire.

En matière religieuse, elle s'en rappor:

comme toujours à la direction de son aum nier général, l'archevêque du diocèse de Mon réal.

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