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tière retentissent sur le système pileux en provoquant sa dénutrition, sa chute plus où moins complète. Seule, la tuberculose parait faire exception à celte règle. Le développement exagéré des sourcils, des cils et des poils du corps est un fait assez constant, non seulement chez les phtisiques, mais encore Chez les individus entachés de tuberculoses locales. C’est surtout dans les cas de tuberculose héréditaire que le développement intense des poils est marqué.
Ce développement, où cet auteur s’efforçait de voir l’œuvre de névrites périphériques, agissant en provoquant la vaso-dilatation, se rattache à l'hyperfonctionnement du corps thyroïde. A l’autopsie des
phtisiques, il est extrêmement fréquent de rencon-
trer des altérations scléreuses de cet organe (11 fois sur 12 pour MM. Roger et Garnier). Cette cirrhose, à début périvasculaire, aboutit fréquemment à l’atrophie partielle de la glande, d’autrefois à l’hypertrophie.Dans les deux cas,elle détermire lhypothyoïdie, et même le myxœdème, que quelquefois l’on pourrait croire spontané. Mais, avant d'aboutir à cette période, ou quand l’intoxication est atténuée, l’épithélium réagit en proliférant, et surtout en sécrétant davantage. Cette phase d'hyperthyroïdie, en se prolongeant, peut aboufir à la production d’une véritable maladie de Basedow. Pour Poncet, Leriche, Dumas, la tuberculose est mème la causé la mieux établie du goître exophtalmique. Plus souvent Pir-
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ritation glandulaire n'aboutit qu’à des formes frustes du basedowisme.
D'autre part, la tuberculose, pour M. Léopold Lévi, se produit de préférence chez les hyperthyroïdiens, qui constituent, par lexagération des. échanges respiratoires et la déminéralisation dont ils sont le siège, un terrain fuberculisable, cetle affinité explique pourquoi cette affection développe si facilement la surfonction thyroïdienpe, qui provoquerait à la fois l'exbérance du système pileux, et les symptômes de début de la bacllose : amaigrissement, fièvre, tachycardie, transpiration qu'on relève déjà chez les sujets prédisposés ; on comprend ainsi que le développement pilaire soit si souvent intense chez des individus présentant une simple prédisposition, une présomption à la tuberculose (Poumeyrac.)
Le développement des sourcils, comme celui des cils, est parfois considéré comme un signe de prédisposition à la méningite, et surtout à la méningite tuberculeuse. Cette tendance peut s'expliquer par la nature tuberculisable du terrain, vraisemblablement hyperthyroïdien, ce que démontrent en même temps que l'hypertrichose, le nervosisme et la précocité intellectuelle, dont font preuve les sujets suspects.
De ces hypertrichoses, il faut distinguer certaines pilosités régionales, voisines d’une lésion tuberculeuse locale, comme on en voit par exemple dans
à Fe la conagie, A qui bennent à l'action locale du pro- * 070 iflamimatoire,
Lhypentrichose du sourcil s'en fait pas moins dons de nombreux cas d'hyperthyroïdie, tout comme lhypotrichose, dans le myxwdéme ; On peut méme rencontrer 54 déprédation au cours ; | déces has. Dans la salade de Pasedow, elle est F- Ordinsirement assonibe à la chute d’autres poils, | surtout des ls et des cheveux (cas de Kocher, | Yes, L£opold-L£ri), À cote alopécie comme à celles des maladies sigués e1 des émotions, est applicable Va théorie de la surlonction plaire, proposée par M. - Jacque, quelquelois, pour M, Lévis, c'est par épuisement Wichothyroidien, résultant d'une surfonction antérieure, que survient celle pseudo-pelade. Dansun ç2s de Penauit (1890), un homme de 27 | ans, attéint du Pasedow fruste, perdit la barbe et Ja | srpoêup sit tomber les soureils et les cils; le cr chevelu et le poils des jambes furent atteints ensuile, Le hasedowisme, marqué surtout par du | tremniement, avait débuté 412 ans, à la suite d'une fièvre tyyhoide, À 18 ans une nouvelle dotiénentérie avait amené une chute temporaire des cheveux ;
| une exareryation des phénomènes nerveux accom- … paguait L nouvelle sJopécie,
7 présence de «8 variations, Et pour donner à 6 théodes uos bare certaine, Ces dans l'action thérapeutique qu'A faut chercher la preuve directe 2° pour sions dire expérimentsle, de l'influence | thyroidienne dans la croissance des souris
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