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duit quelque changement dans un territoire pileux, dans les sourcils en particulier, comme on le voit parfois d’une manière précoce, on peut espérer que, chez des malades évidemment sensibles à l’action dutraitement, les symptômes plus rebelles cèderont à leur tour.
En raison de ces réflexions, on donnera, quelquefois longtemps, 0.005 mgr.,et même 0.001 mgr. de poudre sèche de glande thyroïde, avant de passer aux doses plus fortes de 0.025 mgr., 0.10 cgr. ou plus.
Si l’on réfléchit à la variété des désordres qu’on peut si souvent rattacher à la pathologie thyroidienne (asthme, migraines, neurasthénie, poussées rhumatismales, alopécies), et surtout à l'instabilité thyroïdienne, on voit qu'on ne saurait négliger un signe susceptible de contribuer à l'établissement d’un diagnostie plus précis et d’une posologie mieux graduée. |