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Voui, par PPS RIRE EEE position À la défense de'imes Compagnons d'isfartune,ige re plais:h ame. persuader qu'a ce double litres vohsiappronverez le sentiment. qu dicte ma démarahe Auprès de NQUSpioe ..:
Dans un:atrondissenmientidéilancapitale june difficulté ‘vient: de slélever;:.et:ceur'est pàs. pour dæ première Sois, entre ld mañ@et un'so0dimuet qui était sulléopoint de contraciér mariage: Il s'agissait de savoir. sr de-con» sentement: d'un soard-müet. peut éêfre recu : dans un acte solennel sans l'intermédiaire d'un parlant. Un
arroieh‘élève de l'abbé Sfcard , employé Hl'adthinistration des postés, s'étent: présenté le -rHutticibulité avéc: sæ feture:parlante, M.10 rüntre: déclaré: avette derhière que la. présence ‘d'un inlerpritg parlantlétuit indlspensable pur valider eniaote divil;j elle &c eau lui obfétiter: MisieHigence: et Pinstroetior: alu sprétendanticil iniista : fores: fut done no LE een rien ne jostifies0eiile bon eprte) tai labour oo een AE ue "4 quetie"Patson, PRE 5 Ou mauvaise, a pu sé ae ce pr a Hrror NS
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à - , Pfilndlaton par. ‘hasard sé exclusi ivement
“ nid ole “articulée le droit de sanclionher un acte émané du ‘discernement “de Tintelligence Eh ‘bien! alors que la loi le déclare positiv ement, tt Ton s saura à quoi s'en tenir. Mais jusque-là , qu'on nous permette” de penser à cœur ouvert et de proclamer sur les toits que ” Texpression parole, comprise dans son véritable sens, dans son s#eps jatge st,çomplet, nest'ft ne peut être autre chose que l'art d'exprimer ses sentimens , ses penchans, ses volbntésipartoustles moyens possibles. Or, l'écriture n'est-elle pas un de ces moyens, €) ef un de ces moyens les plus puissans et les plus ‘certains ?
LT Je dokdegisal'hobneus duutergé: français ,ipay un salsbpcésiggique qde ke saehe;smeisest refuté jusqu'a présentacrsasetifier R:Maæhhge) des soyrds-imuetez] tous se sontitrñpressés | d'unir ces afortunés entrk'eux où àthoïés parlant, jissscohténtent. de l'écrilureuet, même duchegige des: gestas.: On 1a'yu-dernièremeis wh prêtre tespactdblo; pré à :bénir dpux jeunes. épius: dini Fun eab:soûrd-muet:-de) naissante ,: interrnger :Animéme -çc dernier | à :l’arde:,de re (ETS a des hdéles:iélonnéas: , -: As fs 5
Mais je vais plus loin encore: le :sourd-muet qui ne sait. pas -écrire doit: élreiadmis: aux actes civils. Tous les jurisconsultes de quelque mérite sont de cetie opinion. Ils ne dermañdent au sourd-muet.qui veut. contracter mariage que des signes certains, positifs, iadubitables de son intelligence, de son:vouloir , de sou consentement ; et; à cesujet, qu'onl:m4 permalte de. trauscrire. ici. textuellement une lettre du garde-des-sceaux deila restau.
ration. M. de Peyronnel , en date du 17, juin. is un procureur du. rai, +
Monsieur le procureur du roi; lé maire de ..… me demande s’il peut! procéder au:mariage d'un sourdimuet de sa commune et quelles .çomt les formalités à observer dans cette circonstance. Vous voudrez bien lui répondre d’abord sur la première question que cette infirmité qui ne s'oppose pas aux fins du mariage n°y forme poirit dans notré droit uti empéchement légal, puisque la loi ne la met pas au raug des incnpneités, et qu’il ne nous est pas permis de suppléer à son silence ; tels étaient d'ailleurs les principes de l’ancienne jurisprudence. Il n’y a donc pas de doute que l'on'ne puisse procéder au mariage d'un sourd-muet, pourvu toutefois qu'il soit en état.de donner son consentement et de le dotmer en conmaissance de cause, puisque le con&entement est «essmntiel à la validité du mariage.
Quant à la seconde question, celle de savoir comment le sourd-muet pourra donner valablement ce consenfement, il faut distinguer lés cas. 5" sait écrire, le mode le plus ér serait de donner ce consentement par. écrit. S'il.ne sajt pas écrire, mis qu'à ait été éleyé dans une des institutions fondées pour les sourds-muets, Le futur se fera assister de son professeur ou instituteur qui, aprés, avoir certifié lui connaître une intelligence assez développée } pour comprendre toute l'ééndiie del cbligations qu'il va coutracter, lui expliquera par signès kés-qureptions qui fui seront adresées at:. transmettra à l'officier public les réponses qu'il eg aura xeçues. Enfio, gl n’a point été élevé dans une de. ces institutions et qu'il ne conaaisse pas les signes qu’on y enseigng, si cependant il sait se faire entendre par des signes particuliers et qu'il ait un discernement suffisant, ses parens ou autres personües habitaées à vivre avec dub et famifiarisés avec l'expression de ses pensées deviendront alors ses interprâtes natur Ls comme 5 serait l'instituteur dans le cas précédent. Ce sera d'ailleurs njours au aire. à s'assurer par lui-même et par les moyens qu'il jugera les plus convenables ge la volonté et du ne. d'intelligence du sourd-muet.
| Signé De PrrnONNET.
Âinsi il suffit aux yeux de la loi que le sourd-muet comprenne ce qu'il fait lorsqu'il.se miarie. Mais combien peu de ces infortunés, parmi caux mêmes qui n'ont pas été étrangers au bionfait de notre éducation spéciale, savent prétisément'les droits ét'ies devoirs respectifs des époux, les droits conférés par la société; etc., encore moins les moyens à Los légalement en ne pour: déféndte les leurs !° DR AP) COIN ME es
1 Snporte donc; Li rs , de étéer't plus tôt possible pour eux un cours élémentaire de droit frañçais. Vous. même, Monsieur le rédacteur, vous avez bien vou: reconnaitre l'urgence de cette fondation dans un de.vos numétos où vous rendez coinpté du dernier FAIRE aunuel de sourds- muets.
Que:ceile œuvre complète d'émanoipation vienne done, à s'accomplér! et nous bénirons l'homme qui se meltraà la têle ‘de ce mouyement intellectuel ! et nous nous empresserons de mettre natre faible. concours, notre jeune expérience à sa disposition! Mais avant tout, il faut à nos frérés un précis, classique ét philosophique à la fois, du code civil.et du code pénal ! Qu'un philantrepe éclairé entreprenne celte œuvre diffieile dans sa simplicité? qu'il élève ce monument a"sa gloire et à là reconnaissance des sourds-nuels,, et son forh sera inscrit À côté de veluï 4e: 4'immottel abbé de FEpte, +
3 ‘ai l'honineut ; etc. A
4 en Fexnrann Berre, LE
MORT 4 cr LŸ
nine | | Profsseur. Pepe à rinaitat ur. Paris, | | Paris; ; k % ; mai 1857.
Fi ÉOORET A | fr è È SL RUE À .
Re. 2
Quatrième’ circillaïre de” Pinstitut : royal des sourdsmuels de: Paris:1836.
Loncreaæ#s:4ns ingétueteurs: des sourds- muets travaillèrent sans. connaître leurs efforts mutuels; aussi l’art restait-il stationnaire, enfin l'administration de l'institut de Paris établit en 1827 une correspondance générale avec toutes les institutions de sourds-muets, et se proposa d'en publiar la rfaultat » e"eskrceh qu'elle fit génébeusement:pes-da pullicaäon de. ces ciroylaires:-". ka quatrième: ciraulsire in; di trabner, Inngiemps dans les bureaux de l'ambassade. var. imprimée: eh 49365 telle ne:n'est arrivée que pou -da.jaurs-ersntAs (publication: dsi, darpier numéro. de mon Jouanac. Cette circulaire contient des mémoires et des observations de la plus hante impértänch) Syai femarqué des vues sur un catéchisme par Melle Ferment > dont j'aurai, oçaasion de parler ailleurs. Comme ce travail est très délicat, il devra êire revu par un théologien ; mais quant au plan et à la mode d'exécution, on y a ce qu'on pouvait attendre du 2èlé ‘inlatigablé et écldiré de MétéFérment, ‘1 "9e
“86 régrètte beaucotip qu'ôn n’ait pas jugé à propos de nods commuübiquer eH'Entiét les réflexions de''Mr M'Y. Gard, professdut de l'institution de Bétdeñux ; sur la notnenclature générale. ” "" : ” DRE De
«Le cours d'instrüction par M. l'abbé Chazôttes directeur dé l'instithten UÉ Toülfôuse ,'y Ést'analyhé Et éritiqué; ôn aurait rendu un véhtäble séficdià fi” plépatt A4 inetibihiohy"de Aübhs-Mnubtés 8 du” feu dé'ne dérriiér à peu’ près que de qu'o'eritique son'avdit imprimé le cours entier-
Le Buletii Wbliographliqué éontiént l'analyse ‘dE 102 ouvrages écrits en différentes langues. — Je remarque comme ‘ühe"intiovation" Qué Fa quätrièmer tfréuins” edéhégneer pale Morlréent :$'éveis éubpôbé jusqu'iré que ka diwcnhiire étaitoldsuwsev des tous ei’ ihstititeirst jerne: ndétenne plus, qt'on: nit’iuttenduistuaère ne askarsfhiné parditre 5 'le. trivaik:est 1immense:pour utP seal rédaétowr.l Jeqaisis avec dnipreséemient: coté bposgion lponr exprimer à ladinimiatiénibene Pititat et à Mo Mbrél:. marebom#smnce pur éétte ComRtiniabion:5200 -11ie moe eusb S100n
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nu Poe M te oi TR ni q iuoinosisuibio smmo) in SL eat RD on ON rs ersntihr og ti RQ: 0 euiq 9qu09 1191 Je publierai dans le prochain, Numéro un, FAPROrtsUR. les; améliorations à introduire dent -Létluetition -eti-däns » institution dés" avérés." Ce'"travaih ; "fruit "de" Hô De D Loue Sétbte Te re had codes gen dort F5 tp 919 HO TT véyage, à Paris, contiendra des détails. intéresfapis. e&
reu :onnus. -sur les Anshitutionsen. Amériques ‘a tit nu 1:
NOTICE bte M. RUGÈNE GEORGE.
Dédarre: par aubhéa. :t Dune dites FHAŸ etes 20 a varie Monsy-do: Mn attibt: 10877 AE duo nina te, vor 7 lee selendunr éjiotio er 5 4? s}
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TBE à pu que eoisy eh burn, 19EU6ÈNÉ GEORGE, de Chabot! DE
8% GUN els naiss 9 s ; FU jap To FE dl us Fe Piécdÿit UE sourd=:muet ëà Mons.
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Li 9IDAS! Hi ,/504 pou ST: HO LOIS 5 Jo ustque
MA naissance , qui date du 14 séptambre, 1806, a eu lieu à . Cherbourg. ville, gogritime à 20,000 habitans, dé axtement. de kr Man anche (en Basse Normande.) Les prepiéres à naéps dim) e,xixgntan berqeay n'affrirpnt rien, qui put attrister mes parens ‘sur l'infortune, qui devait m'acçabler eh leg: afliger un peu plus-tard, je paquis, :Corûpe, fl tous les enfans ordinaires, doué. de toutes les facultés intellectuelles; on put beguçoup de soin à mon égrde j'enéepdois alors de moi que Je Hop bruit villaibo gai. aussi parlé; mais Al pareit que 3p, constitution enpfennif anelqnes games . d'extinction de cep Fleur sxannts Si Paécisux la tripes ne l'a que top
malheureusement 1P'puYÉ Baures Garprisnnr OÙ ee ous eoteonih ua
: Gad vets-l'âge detrais. ans etidemi que l'affaiblissement-de mon oèie se mahifesta, et je devisis snoecetivemant#oniné, eatidrpentte ohtrafna-püarbu: suite -cslle de lai paréles triste nésuliati donirmes parehtg n'ontpurmutés possivementila -enusel: cepetdant, d'après se que -ÿaijappries en poukrait.; aténier dbacoïlnnk à ane deibleste; abstnne à ina ménalareque jiétiie: encore dans sou sein, occasgioinéérpè8 RE :Deur qxplle.éproure alors, et qui la priva de connaissance pendant plusieurs heures.
Comme ordinairement, parmi lés"mürtels, le bien et le mal ont chacun leur coupe plus ou moins lie d’ grémeut ou d’amertume, je dois aiblte QE pi, DE ut 18 TE à 1h séttd és déut dhtfmt Léo qeerbhries deidites;lj'els ermblhonrdb me rassér ions gatiehes en !
elisengt sue panier deda gpjsinp pù je tombni sn Prégpp es Ae apA PSS mon ait dans.une, champ re voisinié. étant accour es cris, dl Ve Le DU Re HUM Ou A de déposer sur un lit où iFr@ütiit de/sotimitis les-paîtiés Nues ele
les secours du chirurgien qui ne tarda pas à arriver: au bout de moins
d'un an, j ‘en étais guéri.
Dans mon enfance, ] l'approche d ‘un chien me uit une appréhension
extrême ; néanmoins, je m'habituais à le voir comme tous les autres animaux que je savais distinguer, les cheyaux surtout, et les poulains, ainsi que les bipèdes et les quadrupèdes dont l'aspect offre la douceur et la facilité de les apprivoiser , salisfaisaient ma vue , il en était de mème à l'é fgard de la mer, des vaisseaux, des soldats , des canons, des boulets; les édifices, les jardins, les arbres, et enfin Eure les productions terrestres avaient aussi pour moi leur portion d'agrément, Je. me proniepars souvent avec mes parens dans des environs de Cherbourg, et quand j avais considéré tous ces objets, je m'en souyenais bien et pouvais même les dénommer en grande
parle. : #1
J'ignorais TRE ce ie de Bien que mon S m ‘eût donné die notions des lettres de l'alphabet et de l'écriture, j'ignorais,*dis-je, la mesière d'emploges, méthodiquement les signes, le crayon ou la plume pour exprimer plus clairement mes idées, je prononçais seulement ce que je. savaisy en .axamçaut. en âge, je. comprenais bieu les personnes par les mouvemens de. leurs lèvres et de leurs yeux. Je connoissais un peu ceque
c'était que le, nombre ek.les noige par de que je faisais de mes propres doigis à oet, égard, . A RS
” Més pârens me patlaient sduvènt de Diéu, je ben, avec admiration la structure céleste, mais je ne pouvais avoir assez d'intelligence pour comprendre, dañs’toute ‘sx plénitude ile mot Dieu que je-prononçais partoüf, 1Ï appataideaït à mon’ imagination et duns mes rêves, comme un viéillatd ayant: une lünghe barbe, parce que mes connissances sur cette’ natiéte se trouvaient bornéés et susceptibles d'uue obscurité telle qua sérait cellé d’un locäl quetconque vi: la 'tlütté du jour ne pénètre qu'à peine ; elles étaient vais et ne ‘pouvaient être firées pas plus que la mer, quand elle ést agitée par la tempête, et bien tu'élles fussent très impar-" faites, j j'y attachais déjà néanmoins une Cettäine LHpORaeS religicuse.
Lorsque, dans des temps d'orage ou de foudre. sJ *apercevais quelqu'ua faire des signes de croix, je l'imitais, j'avoue que oes mpmens de perturbatiog sur la superficie de notre globe m'inspiraient de la fayeur ek me faisaient répandre des pleurs; mais dès que le calme était retabli, et que je revoyais le théâtre de la nature en paix et l’harmonie d'en haut non interrompu, tout cela augmentait mon admiration et ma reconnaissance pour l'Être suprême que l’on me désignait sous le nom de Dieu, et que mes parens me disaient être bon, j'en étais ému, et en effet, quel char e ne devais-je pas éprouver à l'aspect de cette belle nature !....… souvent j'émettais le désir de voir le bon Dieu, et comme je ne le voyais point . cela me désolait, et cependant je voyais les vapeurs s'élever vers le ciel; les
phénomènes s’y déploçer, et les influen“es en descendre, c'était-là que je cherchais l'Étre suprme.
Je crois être né sensible et doué de sentiment, en ce que je n’ai pas eu des momens d'empcrtement, ni de jalousie, ni de médisance, ni de haine: je connoissais, dans ma tende jeunesse ; les affections et je jugeais bien ; quand on était fâché contre moi; j'ai toujours aimé mes pafens, commé je les aime ericore, je savais également apprétier leur bienseïtlance comme celle de tout. individu qui m'en témoignait, j”y répondais de la manière la plus convenable, déjà mon cœur récitait le germe de toutes'les affections, en même temps que le foyer encore assoupi de la raisôn sè développait dans mon entendement ; souvent l’on m'a demandé sf j'épronvañs un sentis ment plus tendre pour (uelque personne d'un sexe différérit du mien , mes réponses étaient alors négatives. Je dois ajoutër qu'avant rnon éducation je connoissais également le mépris, la pitié, l'indifférence ; mais par-dessus tont cek, l'amour de mon prochain. On-m'a dit qte « le eds à de » singulières idées’ de la beauté dans les’fürries humaines; et qu'il méprise. » la pauvreté s Hire le Sosue et la Fiéhësse.» Pbur si; don ÿ pensais pas. Yo sets CI RS
La pensée du bicn'et du mal était innée-chez tie die doit d'être chez tous les hommes, et bien que ce sentiment ne-pât se dévislopper et s'affermir dank mon esprit qu'avec la’ raisun; je'savais de‘bonne heure qu’il était louable de faire le bien, parceque j'avais quelqu'idée non soutement de la réciprocité, mais encore du respect que l’on se doit en société, chose bien étonnante alors!
Je n'avais eu aucune idée de ja mor ef de l'immortalité, Bien que, ce, ne soit pas à moi à faire en quelque façon mon applogie, j'émets sans ostentadion, ioutes les opinions qui se rattachent à mpn sujet, je continue donc en disant qu'avant mou instruction, je n’ignorais pas ce que c'était que d'exprimer la yérité.on de mentir, je savais ausgi la différence fu tjgn et du mien, je pense que,:le moral d'autres enfans est susceptible d'éprouver la mème influence suivant leur caractère ou le mode : d'éducation, El m'arrivait asses souvent, pendant man sommeil, d'être frappé ou saisi de songe éfrayans, tels que ceux du diable qui m'apparaissait comme un monstre hideux is cetté #ithalion jé péubéais duélquefüis des'eris et des soupirs.
c redoutai süftéht Pobséurité: 4 Küiritére était donc ma vie, Püisqué il était 16 lebilbréäne: dont tont dépendait pour moï; mon père, dans la a du quél” était placé row fit, avait soin de he tranquilisér, je ne sais cémiment cék'#imibires fihpresbions véhaient aussi me troubler, cxr mes paréñs" rie i'éntietentienit jamais des choses à faire peurs il ce probaite qd'e elles m'dutünt'été SnAire par d’hutrés personnes” Juqu 1 âge de quinze ans et deux mois, je restai dans ma ville natäle, pù je n'avais reçu, en fait d'instruction, que des notions imparfaites: mon pére, ainsi Lque je l'ai déjà donné à à entendre, s'était attaché dans le prin-
cipe, à m'apprendre à connaître les lettres de l’alphabet, à former des mots, à les prononcer distinctement, même à écrire, et pour mieux fixer mon attention sur les caractères, je me souviens qu'il m'avait donné un livre élémentaire rempli de figures que j'ai conservé long-temps; je fréquentai, ensuite, en 1819, l'école d'enfans ordinaires de mon âge afin de me fortifier , s’il eut été possible , dans le peu que je savais déjà, ou au moins pour occuper mes loisirs, les maîtres sous lesquels je me suis trouvé pendant moins de deux ans, faisaient tous leurs efforts pour m'’instruire; mais tout cela était inutile, et ma bonne volonté jointe à la leur, ne pouvait porter de fruit ni me rendre l'ouïe, pas plus que la parole, qui s'endurcis- saient de plus en plus: je paraissais parmi les jeunes condisciples avec quelques livres , je les .ouvrais et les tenais le haut en bas, ce qui annonçait mon ignorance, je voyais bien des mots, des phrases, c'était pour ainsi dire ténèbres pour moi, puisque je ne pouvais comprendre le sens de ce que l'on cherchait à m'expliquer autant par signes qu'autrement; cependant j'écrivais ou plutôt je copiais assez bien les exemples que l'on me présentait ; mais il n’en était pas de même d'autres choses.
Je reccvais volontiers et j’exécutais exactement les petites commissions
que mes parens croyaient pouvoir être remplies par moi, qui étais toujours un bon enfant pour eux, :
(La 2e partie à un prochain numéro.)