EXTRAIT DU REGISTRE DES | PROCÈS-VERBAUX
CONFÉRENCES DES PROFESSEURS DE L'INSTITUTION ROYALE DES SOURDS-MUETS DE PARIS.
Paris, le 21 Juillet 1857.
Séance où 21 Joicrer 1857.
Sont présens M. Ordinaire, président, Mesdames Ferment, Barbier , Morel, Auber et Royer; MM. Morel, Valade, Puybonnieux, Vaïsse et Lecoq.
M. l’abbé Carton, de Bruges, et M. l'abbé Dessaigne assistent également à la séance.
L'ordre du jour appelle les communications annoncées par M. l'abbé Carton.
Il donne lecture d'un exposé des principes qu'il a suivis dans la première partie du cours d'instruction de ses élèves, laquelle est renfermée en l’espace de moins d'un an. Cet exposé esl écouté avec une religieuse attention que commande autant la manière dont le sujet est traité que l'importance du sujet même. Après avoir posé que le but de celui qui entreprend l’éducation d’enfans sourds-mucts est de leur apprendre la langue de leur pays et de développer leur intelligence par la langue, M. Carton explique ce qu'il faut entendre par développer l'intelligence par la langue.
« ya, dit-il, quatre ordres d'idées exprimées par la langue: 1° la hais exprime les faits extérieurs,
c'est-à-dire les choses avec lesquelles nous sommes en rapport par nos sens et leurs actions. 2° La langue exprime les faits intérieurs, c'est-à-dire {ous les phénomènes que nous observons dans nous-mêmes et dont nous avons la conscience ,. comme: fuger, penser ,. vouloir.
» C'est de l'observation et de l'étude de la réalité de ces deux ordres. de choses que dépend l'intelligence de la langue... La langue ayant été apprise et comprise sous l'interprétation continuelle des faits, on peut par cette langue communiquer deux nouveaux ordres d'idées qui sont: d’abord les vérités révelées, et ensuite les vérités expérimentales ou les sciences.
» Pour connaître une chose, poursuit M. Carton, il faut en connaître le nom, l’auteur, la matière dont elle est faite; sa forme, ses dimensions, son poids, son prix, son usage, etc. Développer l'intelligence de l'enfant sourd-muet par la langue, c’est lui apprendre à exprimer tout cela dans nos langues, »
En présentant successivement les différentes parties du discours à son élève, M. Carton les choisit d'après l'importance qu'il pense que celui-ci attache à chacune d'elles: d’abord le sujet, ensuite le fait, puis le rapport | et enfin l’atiribut. Dans le cours de sa pratique, M. Carton s’est proposé :
« 1° De donner tous les jours quelque chose de nouveau. 2° De ne donner jamais qu’une seule difficulté à la fois. 3° De faire en sorte qu’une difficulté l'aidât à en surmonter une autre. » Pour être fidèle à ces principes, il ne donne jamais à l'élève de mots jusqu'alors inconnus, que dans une phrase dont la forme est déjà connue , et ne lui présente jamais une nouvelle espèce de phrase qu'avec des mots déjà connus; mais il avance aussi loin que possible dans la connaissance des différentes formes de phrases
awec seulement les mots nécessaires: car C'est, dit-il, la connsissance #e la. phraséologie qui constitue la connaissance de la langue, et non pas quelques mots de plus ou de moins. L'ordre que M. Carton observe dans ses lécons est le suivant :. il commence par dessiner quelques objets, et en donner les noms à ses élèves. Aprés leur avoir ainsi faik connaître énviron quarante substantifs, il enseigne les deyx atticles défini et indéfini. Abordant le verbe, il le présenté dans la forrhé impérative et s’en sért en, ÿ joignant les nnms enseignés pour faire exécuter par les élèves des actions oïdennées parécrit, Revenñant ajors sur lés sübstantifs il enseigne la forme du pluriel ef rend avec çetie nouvelle forme l'exercice déjà indiqué: Dsuite il modifie cet exercice par l'emploi de la: négation: Comme, parmi lés. vérbes les plus usuels se trouventles expressions jelter, porter, etc. leur. emploi appelle celui des prépositions exprimant. les rapports de position, sur, sous, @tc, Un certain nombre dé noms propres étant une fois $onnus, jviannent alors les expressions de l'appartenance, par la, préposition de, puis par les pronoms possesaifs et.enfin par.le verbe avoir : mais cette dernière expression vient spulement après que quelques autres verbes, exprimant, des actions physiques, sont venus, joints aux ,nOms propres déjà:5onnus , présenter là première forme de la phrase expositivei, À tetie lecok succède Fenseignement des. pronûms. porsnnok ; puis celui de la numératign,, . , , -., sis us ing or Pour mieux graver dans l'esprit de ,son élèwe. cettd, dernière nature de conmaissante, M, Gantoh sq: sert! avec avantage de pièces de pelile monnaie avec les! quelles l'élève s'exerce, à compter et avec lesquelles’ aussi on lui fait apprécier le prix des objets. Dès!:68. moment les -élèves de M. Carton s’exercent ‘jourhelle-
ment sur l'addition: enfin ce qu'il a fait pour la monnaie , ille fait pour les poids et mesures. M. Carton fait remarquer, avec beaucoup de raison , que les verbes vouloir, pouvoir et savoir, qui forment l’objet de la leçon suivante, s’enseignent plus facilement d’abord dans la forme négative, que dans celle affirmative. Arrivé à ce point, il introduit dans son enseignement l'adjectif, l'adverbe, les temps futur et passé et enfin le verbe étre. Il aborde ici les formules interrogatives correspondant aux formules affirmatives enseignées. De-là il passe à ce qu'il nomme l'enseignement de la phrase double, c'est-ù-dire, de l'expression par la conjonction ou des équivalens du rapport des propositions entre elles, ayant soin de présenter en regard celles de ces expressions qui renferment des idées inverses lune de l’autre. Parvenu à ce point de son cours, il pense que la langue ne doit plus non seulement être l’objet de l'enseignement , mais bien devenir déjà un instrument. Abordant donc l'enseignement religieux, H commence à expliquer les mots les uns par les autres, groupant autour de chaque mot nouveau au moyen des mots connus toutes les notions que la nature de ce mot exige. L'idée de Dieu une fois clairement communiquée, l'instituteur passe à l'enseignement de sa loi, et enfin aborde l'histoire sacrée.
- À cette exposition du plan de ses lecons, M. Carton a joint tant de vive voix que par écrit quelques détails d’un égal intérêt; il appuye particulièrement sur l’avantage que l’on trouve à faire s'exercer mutuellement les élèves, sous les yeux des maîtres, par la rédaction d'ordres écrits à exécuier et d'actions exécutées à traduire par écrit.
M. Garton tire un grand secours de la division des
Le Souan-Muer ET L'AYEUGLE, 14
heures dela jpurnée qu'il a,iniroduile dans san établissement; ainsi, pour, les élèves de, la première année, il y a sept heures de 6lasseipar jour, lemps coupé en quaire portions par l'heure du diner et par de courts injervalles de récréation. : dE
Deux causes. niche faciliter le, succés de l'instituteur. de: ‘Bruges: .ce sant d'un cûlé la régularité de la langue flamange.et. de, l'autre. la possibilité .de mulfhiplier. Les -instituinices, dont le ,çcpuvent des sœws qui déservent, l'établissémeit , fnrme . une fertile -pépir nière, Il lui a. été -ppsaïble même. de: rendre tel élève Fobjet unique. deacsuins d'une ‘inslitntrice. M, Carion s'occupe avec persévérhnge de: l'enseignement de L'articulation et de la lecture sur les lèvres. Il n’a été obligé jusqu'ici de rendre individuelles que celles de ses lecons qui ont les voyelles pour objet. Sur 19 élèves que renferme l'institution, 4 ou &, selon le. témoignage de M. Carton, articulent déjà d'une manière fort. distincte. Tous lui paraissent devoir yréussir (4): toutefois le fruit qu'il espère relirer de.cglte cannaissancg est moins, dit-il, le service qu'elle pourra rendre.à.L'ééve au sein de sa famille, que celui qu'elle doit lui rendre pour son instruction en facilitant la simultanéité de l'enseignement de la langue avec ses autres-occupations.
Le résultat des lecons de la première année d'existence de" l'institution qü'il dirige, paraît avoïf répondu aux espérances de M. Carton.
Là Conférence à entendu le développement de ses principes et l'exposé de son. mode d'application avec un sentiment de “plaisir "d'autant no vif, qu be a
(1) Je rebve édite ‘inexactitude' bus ma ee ‘à la lettre te ‘M. Ordinaire. 51 . ou D mod No
485 — reconnu presque loujburs des rapports frappans avec la marche qu’elle-mème a été aménée à imprimer à l'enscignement dans linfitntton de Paris, :.
Elle exprime à M. Carton la vive reconnaissance qu'elle ressent de la marque de confiance qu’il lui a donnée en lui présentant oetté -commurieation.
La Conférence aime à recomnaîitep-que l'instituteur de Bruges a déposé un riché tribut à la :rhasse de connaissances qu'elle s'efforeé de 'recteillir -pour le perfectionneînent de sa méthode; éllerfait des vœux pour que tous les sourds:muets de la Belgique puissent participer aux bienfaits que leur assurerait l'adoption de la méthode de M. is dans'tous les US tnens ji ce pays.
Déermé Cris. Dis B.Fenmenr, Dr° nr. À. Dire, D prof., O. Monanc, Dr prof, . 3 eue More, professeur, VALape ,. prof.
Putsonnreux, pro/., y BerTuter , pr0/. $-m., * A. Lexoir, PE D.
: tr “Léon ou , Secrétaire.
a ‘ , Hit PÉRAALeR EE Se Ft 1 the FI, ei of, AE TE : SR À; Monsieur l'abbé Caro: Fondateur de l'institution de
1 135 ‘sourds-muets, à Bruges.
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Eee à Paris, le 24 juillet 1857,
D à D 1" ” Le
/ 'Mossiéte à ET RER CouLéaur.
ur. Us de. vous transmettre Dsl. ci-joint
lu, procés:verbal de, la Conférence dans laquelle vous avez bien voulu faire l'exposition succincte de la méthode
ne nn
que..ypus Ayez suivie dans L'enseignement de-vos élèves et des.résultats que von. avez éià oblenus:,
. Déjà; Funanimilé, de,mes professeurs vous a exprimé sa. reconnaissance pour: ç£lie précieuse. communication sk a.xoulu, consignes, dans, le. procès-verbal la complete adhésion quialle, donne, à:tous. Les lumineux: principes que: vous ava7omamifentés etia la manière heureuse dont “vous en faites :Lappicaton, RAA RE ES Mo, depuis lpngfemes suisimhuridices principes, et qui ge, m'explique paf, Cpmmend on:pourrait les :combattre permets meiodle vpus ‘féliciter: de 4out;' men cœur des ingénieux ;moye8s- at de-l'éxeellent -esprit/qne mownifesient tous des: détails d'application -dansilesquels vous iaves-dien zoulu'enirer.:. Jens doute pas, Monsieus, .Gu'en, cantinuant à imerchken dans la: voie dans laquelle +aus éles entré b larement:, vous nerendiez des serices #minens, han seulement Alinétruoion des sdurds-muets,
ras qReore à tobs -CéLx qui sauront: aire l'application deoine--méthodeà:.l'enseignementsordinairel : +: 11 4 Si jiatais eusde-bonhäur:-dé pouvoir cohthiuer cette annén, Comm: pes latasodémendé:hxec, instance] Jest- Seigner de tous: des opte -arrinés , md dent. ihine,; ma. été dannéf, de: /jouir:.:que pendant 4m pis n68 que d'aurais fait eat fé completement analogue à, ceque.vous. avezfait, -saulement jh me.serais- efforeé de-xapporler :3 un.-texla, primtif:at, uniqie 1touteailes
Pare luudisconrs et: les Incutions auxquelles. j'aurais
suçcessivement ‘inilig:.mes.élères. Les ayant. appliquées prirailivementà,ce texte ; aour duquel-elles se. seraient gronpées:comms# auteur.-d'un centre, let duguel:gilles auraienh,ensuip.inradié, comme d'ônfayer lumineux, je.des. aurais appliquées comme vous le faïlas ,.-à tous les autres objets, suivant des circonstances et le besoi.
Ainsi ce texte primitif dttat Préserité tou’léé flfleiu ;
non pas des'mots, thäïs Wéloflt°ce que tüuf'édmptenez “sous lé tiomi de leçôris et dé développérhetit éd latigage. ‘Ayant depuis Tongtéthps téfREHI À°CE”pbiht/dé' vie alfa paru important; j'at pétiéd'qué Phômime Mri-mièmie “dévraitiétre ce texte prinilif ét'ihvartäBlel 0 t10Get à lui que sé -rappotténe va Een toiles Fes" réPités
extérieures et intérieures, cote Nd rités rabeleus et les setices.: Si l'héimeéua Re dour te monde ‘qu'il habite; ct: pou iii él &'ltdéf a” été fait:
“eta'ilnée séutiontison xistenke :atériéhe: qu'en '#asstomilant #oute8:qué, pris ‘hoës de ai z'ptut: 26 transfsrthér elewyiealpropre substance H ak6rjübe: du-mondé: extérieur -ebintérièur;:dommié des vértéirévilées et dlespéfienice, -uenphr.ce qu'il ed &-pu coiprendre ausdedans de bu. 2 Puisque: n'est ‘aucun ‘élément du: disvotits ;: auoune touraurb de dan gagér:qhi m'aft'évér fait -pur:lui et pour lui ,:iktne sérait-douc pur impossible de! les y rapportér comme à leur source primitive et fécémie: Alors ebtetle serait: dès l'origine: -Yobhetr&dncthbibar ensdefipx£ de ous les'aatres mais )daguet on tés! aires déviverient. ät ne. contiendraitid abord qu #rbrû!! si tous Voulez, mraitiéé nom S6Paisile Ed détipté les’ sübétatitifé et par utndéquehtde toire dif hé Sérait que nôtieñéltatiié!, dt: oenserain dé tirée Rérsdu on wurait habillé” cé ahbsanuif dpi ditinétiént du’ genré ét du "riäiibré, 2pé Nous y abiler rapporté Pattiôn que vous én hüiiez 2ehphinéi les jéaltés des ‘propriétés diverses ‘bé/élc. JoeitaBlenn éfirioHinalt tuccéssiténtént" de tôus lés! types ephimbrdinnx ‘dont! se ébmposertit NT6éabukire ‘de vonélèves, de mantère #en étre tüijouts1lrepréientition ætle rés, à ledi'servir tbhstatHinibntet éfitôus Heux dé point de rappèl, de ‘manière ‘à 'Etre-loujotrs A'leur
disposition comme à celle. du maîlre, à faciliter toutes les répétitions , et à se-gravbr profondément et invariablement dans leur esprit: |
Je me figure même qu'il en résulterait des avantages plus précieux-enucore quede servir de point de ralliement et d'unité à toutes les applications du langage , sans rien enlever à la variété de ses applications. Je me figure qu'il servirait en outre à l'application du nosce te ipsum des anciens, qu'il. serait moins fastueux, sans doute, mais plus utile encore, de graver dans les habitudes de l'enfante, que sur le frontispice de nos temples , et que nos infortunés enfans, instruits et formés de cette manière, pourraient en recueillir des avantages non. moins imporlans pour .se diriger dans la carrière de Ja vie, que dans l'étude du langage. ; D
‘Santant ma vic et ma vie s'épuiser et s'éteindre sans avoir ‘pu faire. jouir celte.:institution des ayantages-que ja ie suis tant efforcé de lui procurer , je. me félicite du moins de pouvoir déposer. ce. point de. vue comme un germe dans .le cœur. d'un, homme en ‘qu sont si vivans lous les :senlimans qui ont'jété l'âme. de mon existence: Riche de.santé, d'anéniriet: d'indépendance dans, votre .aclion,, il-vous ‘appartient. de. les féconder, de..les développer et de faire plus: et:mieux que je
n'aurais pu faire moismémb,. alors cela institution "pro: fitora à son lour de.ce, que ù ‘AULaIs: ct Her introduire. LS D RS Lit
Mais. quoiqu'il,en soit à cet se ee prie, continuer à, nous faire park des :obssrsakies:-s1 préaieuses que: vous suggéreni. votre excsllenbigspnit et voire excellente pratique; Je. m'engage "aussi : dr FQUE communiquer..de. mon côlé out ce .qui me’ Pie digne de vous anléresser. . t:
- Les senfimens qui mous'‘ont-rapproché et qui: nous unissent sont du nornbre derceux qui survivront à la frèle existence de votre ds ue et: Lois COEUR . : ee Désuné Onsrunr c: (E & + de Fe — h pistes pt É
A Koh en OHercy 44€ Dis
‘À Monsieur Déêmé Orne. Directeur de Tr intitut al Ur, de Reese NUE
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DER: der we J Paris, Je 36 J uillet 1857.
AE © Mor crén Dinecreux’, RAM | En me Dobmstunt l'extrait. au: Re de la:
Conférence des professeurs de. l'institution royale des sourdsmueis de. Paris, du 21 juillet 1837 , dans laquelle la méthode que-je suis dans mon institut a recu Y'approbation la plus générale et la plus unanime que l'institution de Paris ait jamais cru pouvoir donnet à un instituteur , vous m'exprimez encore individuellenrent des sentiments bien honorables pour mpi; recever-en, mon . cher Directeur, mes .remereiments ,ije -tâcherdi toujours de métiter votre approbation; c'estéelle que j’ambitinnais le, plus. Veuillem auski, mo cher! Directeur , présenter à Ha:ConBretice Héxpression. de ma'vive reconriaissänce Four l'acentil- ditingué que j'en ai recu, je me ferai un devoir de lui communiquer successivement da suite demonicourbuceomrneelle a bien! voulu'me le demander. Veulles aussi faire ébserver. que: j'ai: remarqué une’ inetactitude duus le! procèsiverbal + je’ re -crois pas, ’ Mousieér ; que 4ousimes élèves ‘réussiront(dætis lartiou- ” lation, je suis-au contraire bien convaincu qu'il y'en * aura qui ne l’apprendront jamais; mais je crois ferme-
= 1490 == ment, c'est macpptidion fondée sur:mgn expérience, que. tous réussirppt; les filles encarp,miaux -que.les.garçpns:. à lire eur Len lèvres, et l'ayautage que présente es moyen: de communication ‘me parait.bién. précieux; 1l,permet de répéter: plus:apuysatz plus facilement et plus.à. propos. des .exprassjonsident:da Naleur ne. peut être, bien: Haisie. qu'après Aaxoëo 1616; présenté dans: plusieurs. posiuonsi différentes, elle permst:idei mettre plus de-sitaultanôMé: entre l ‘expression et l'idé : enfin elle perm et de conti mer l'instruction sans interrompre pi le. travail ni.le ] EU et, je suis bien convaingu que, € ‘est À ce moyen que Je dyis une grande partie ‘de mon, suc s car ceux de mes élèves qui y, reugsissent le. MIEUX; $ ont tout juste” çeux dont le progrès e est Je plus remarquable, ee J'ai etc. . : Un ce a “C: CarTON , prêtre.