‹ Le Spasme de torsionChapitre 16 sur 30 · LATE · texte numérisé non relu

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plicature du tronc ou une déformation en opisthotonos à l’occasion des mouvements volontaires. Dans d’autres cas, la tête seule participe à la contracture en réalisant un torticolis spasmodique auquel s’associent parfois également des troubles dystoniques du membre supérieur correspondant.

Le spasme peut aussi se localiser aux muscles de la face, aux muscles péribuccaux, à ceux de la phonation et de la déglutition. Souques et Blamoutier ont observé un cas très net de spasme de la face et de la musculature bucco-pharyngienne. Enfin, Babinski et Martel ont décrit un spasme de la face, du cou et

des muscles glosso-palato-laryngés, qui ne s’est étendu au membre supérieur gauche que six ans après, ce qui laisse supposer (disent ces auteurs), qu’il y aurait, dans la région striée, des centres distincts pour les divers segments du corps, comparables à ceux de la zone motrice corticale.

Le diagnostic de ces cas atypiques serait des plus difficiles, si on ne retrouvait, dans d’autres groupes musculaires, les divers mouvements involontaires, choréiques ou athétosiques, qui accompagnent habituellement le spasme.

B) Formes douloureuses avec tendance à la contraction permanente.

Wedel et Giraud ont publié, en 1923, deux cas de spasme de torsion, localisés aux membres supérieurs et présentant plusieurs particularités. Survenu vingt ans après une hémiplégie infantile, le spasme intéres-

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