‹ Le sphinx; drameChapitre 10 sur 68 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Liis MÊMES, L'AMIRAL, ÉVERARD, puis ULRIG. .

L ALIIRAL, à Éverord qu'il amène avec lui.

Venez, venez, mon cher Éverard... je n'ai pas eu le temps de vous présenter avant le dîner, et je veux absolument que vous fassiez connaissance... Mon cher Savigny, permettez-moi de vous présenter le lieutenant de vaisseau Éverard, mon aide de camp... celui qui a remplacé mon fils Georges depuis qu'il

a repris la mer... (Savigny et Éverard se serrent la main.) Un braVG

garçon comme vous, Savigny, excellent officier... studieux, appliqué... «seulement, eh! ehl un peu sentimental, mon cher Éverard... un peu sentimental I... A cet égard-là, Savigny était un modèle... tout entier au service... Ainsi j'avais déjà ma belle-fille de son temps... n'est-ce pas, Savigny? (n s'approche de

Savigny.)

Oui, amiral!

l'amiral, revenant à Éverard et le regardant fixement.

Eh bien... pour lui, elle n'existait pas... elle n'existait pas!

hem! (Marchant lentement sur Lajardie.) Et VOUS, mOU chor Arthur, comment allez-vous? (n le regarde fixement.)

LAJARDIE, avec embarras.

Mais... très-bien, amiral... je vous remercie. l'amiral.

Vous êtes plus à votre aise ici que dans le parc la nuit dernière, eh?...

lajardie.

Oh! certainement... amiral... d'une façon... car les nuits deviennent fraîches, vraiment... Au surplus, n'est-ce pas? c'est la saison...

l'amiral.

Ouiî... oui!... Sans doute, c'est la saison! oui! — Ah! dites-moi, Savigny... je voulais vous demander... (n prend le

bras de Savigny et l'emmène vers le fond.) Avez-VOUS OU la bonté de pensera ce petit travail?... (Ils s'éloignent à gauche en causant, et disparaissent sur la terrasse. — Au même instant entre Ulric]

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