ACTE DEUXIEME. C
ULRIG,
Vous rôvez?
BLANCnE.
Oui.
ULRIC
Vous jouerai-je quelqu'une de vos berceuses préférées ?
BLANCHE
Si vous voulez. (Uldo se met aa piano qui est à droite, et commence <^ Jouer ane berceuse. Après deux minutes. Blanche, qui ne l'écoute pas, se lève
en (lisant d'un ton résolu.) AUons!... le plus tôt Sera lo mieux!...
(Elle se dirige vers le fond, l'amiral rentre par la droite. Elle lui fait un signe de tête amical; après quelques pas, el'3 revient et va lui tendre son front, puis elle sort rapilement.)
l'amiral, s'assayant à la place de Blauche sur lo canapé.
J'ai envie de faire un léger somme, moi, sur cet air-là! (ii
pose sa tête et sommeille. Dlric qui a continué de jouer arec flme sans rien T0> autour de lui, se retourne d'un air langoureux pour jeter un regard à Blanclie. En voyant l'aïuiral endormi, il reste consterné, les mains suspendues sur le piano.)