SCÈNE X
Les Mêmes, L'AMIRAL, SAVIGNY, apportant la soru«
(Je bnl de sa femme et son propre paletot ; LORD ASTLEY.
l'amiral.
Ah! chère madame, partir avant le cotillon... c'est bien coupable I
Je suis un peu fatiguée, amiral...
l'amiral.
Un peu pâle en effet, ma chère enfant; enveloppez-vous bien... prenez garde d'avoir froid...
SAVIGNY, ai.iaiit sa femme à ge courrir.
Nous avons une bonne fortune, ma chère... Lord Astley vient avec nous... (Léger mouvement de Berthe.) Il avait rcnvoyé sa voiture. . il s'en retournait aussi à pied... }elui ai proposé de traverser notre parc...
l'amiral.
[Vlais sans doute... cela l'abrège de moitié...
lord astley, saluant Berthft.
Oh\ ce n'est pas cette considération qui,..
BERTHB.
Très-heureuse, milord...
l'amiral, à Berthe.
Venez... je veux vous donner le bras jusqu'au bas de l'escalier de la terrasse... (Berthe en passant devant Blanche, qui rgt assise à droite, se penche et l'embrasse douloureusement.)
BLANCHE
Adieu I
BERTHE , à voix basse.
Je t'en prie!...
Adieu ! (Ils sortent par la porte vitrée. L'amiral avec Berthe, ensuite lord Aslley et Savigny, après avoir salué Blanche.)