C. 6 FH, échec
ir. BAUCOER
Noirs
C pr. P (2)
C pr. C
Fpr. T
P 3 CR i6)
P pr. P, échec déc
F. 7 CR, échec
T. 7 Cï{
T. 8 C, échec
T pr. T
Kt les Blaocs funl mut eu cinq coups (0).
(1) Ainsi quti nous l'avons fait remarquer dans les noies des 249* ei 327' parties de la Nonveiie Régence^ le coup le plus simple, par lequel l«*s BUncs oblienneul aussitôt la meilleure disposition de jeu, est de prendra* le Cav. et de continaer par P, 4 D.
JOURNAL DES éCBRCS
(2) Le coup JQSte est F. ± R.
(3) C. 4 FD est piéférable.
(4) n semble qu^il eût bien mieux valu jouer C. 1 FD, pour roquer le coup suivant. L'attaque F. 3 FR, que tes Noirs ont en vue en déplaçant leur Roi, ne donne aucnn bon résultat par le fait même de leur renoncement au roque.
(5) Le sacrifice de l'échange est bien entendu, sous tous les rapports : il donne aux Blancs une attaque victorieuse, tandis que, s'ils avaient cherché à l'éviter, ils auraient perdu un pion et plusieurs temps.
(6) On voit que les Noirs ne peuvent retirer le Gav., à cause du mat; leur position est des plus critiques.
(7) D. 5 TR n'aurait pas prévenu la perte du Cavalier.
(8) Complètement décisif.
(9) Cette position de fin de partie est un véritable problème, ausû exact qne gracieux. Nous ne donnons pas les derniers coups, afin de laisser au lecteur le plaisir de trouver la solution.
Position après le 24* coup des Noirs.
mi
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Les Blancs font mat en cinq coups.