‹ Le Sphinx: journal des échecsChapitre 121 sur 259 · C. SFR · texte numérisé non relu

C. SFR

F pr. C (4)

Ppr.F

R pr. F

Noirs.

Ppr. P

Roqjîe (1)

R. IT

Cpr. F

F pr. G

F pr. C

F pr. P, échec

Les Blancs annoncent le mal en quaire coups.

30 D pr. PT, échec

31 P. 7 C, échec

32 Ppr. T, faite, échec

33 T. 8 C, éch. et mal (7;

P pr. D

NOTES

{!) Tons ces premiers coups de la partie sont parfaitement jonés des dcox côtés et identiquement conformes à Tune des varicinies les plus correctes de l'analy>e de la Défense Phiiidor faite par MM. Morpby et Arnous de Rivière et publiée dans la Nouvelie Régence, vol. IV page 353. Les positions sont considérées comme égales.

(2) Nous aurions préféré prendre le F dn R qui est très-génanl et, après 15 P pr. C, continuer par 15 — G. 4 R.

(3J Menaçant de prendre le P de la T.

(4) Les Blancs auraient pu gagner réchange en prenant le F avec le P. Ex : 19 P pr. F 19 T. 3 T

20 F pr. C 20 T pr. F

21 G. 4 D, etc.

Pourtant cette observation n'est point une critique et nous comprenons trt^-;bien que les Blancs aient tenu à conserver leur F qui a une grande puissance.

(5) Il aurait bien mieux valu, à notre avis, prendre le pion : c*était un très-dangereux ennemi de moins.

(6) Avec l'intention de jouer ensuite T. 4 TR, puis T pr. P, éche<;, suivi du mat. La menace est imminente et sérieuse au point qu'il ne parait plus possible de la conjurer. Aussi, pousse-t-elle les Noirs à un parti désespéré.

(7) Gette fin est jouée par les Blancs avec une rare élégance.

Le numéro de novembre du Palamède français^ qui, pour des raisons bien connues, était atlendu avec une certaine curiosité, a paru enfin, après un assez long rotard. Mais la curiosité générale a été complètement déçue ; ce numéro ne contient aucune explication au sujet des irrégularités commises dans le concours de problèrTies, pas un mot de réponse à nos accusations, pas la moindre tentative de justification. Ce silence est bon à constater. Nous en prenons acte comme d'un aveu humiliant d'impuissance, comme d'une preuve accablante de l'impossibilité de contester la parfaite exactitude des faits que nous avons dévoilés dans nos livraisons du 15 octobre et !•' novembre. Nous pr»înnns acte, en outre, de ce que le rapporteur du concours, M. Lcquesne, rais par nous au défi d'expliquer un fait qui entache sa loyauté, n'a répondu que par son silence.

Il ne suffit point, cependant, que le Palamède convienne tacitement que ce que Ton a appelé les opérations de son concours n'a été qu'un tissu d'irrégularités couronnées par une injustice criante. Il faut qu'il répare cette injustice. S'il a la prétention de continuer à paraître (ce que nous ne croyons pas), il faut qu'il fasse cesser cette situation, aussi burlesque qu'illégale, d*un premier prix attribué à un compositeur qui n'y a aucun titre, et qu'il retire ce prix pour l'offrir à. un c jncurreut plus digne. Cette réj^ration est nécessaire et inévitable. Au besoin^ le cri de protestation unanime qui s'élève déjà dans les publications d'échecs étrangères et qui trouvera de l'écho dans le monde entier, aura saoi uoute la puissance de l'obtenir.

J OURNAL ORS ÉCHECS

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