‹ Le Sphinx: journal des échecsChapitre 164 sur 259 · M. OWEN · texte numérisé non relu

M. OWEN

M. KOLISOH

Blancs..

Noirs.

Ppr. P

Cpr. P

Ppr. P

F pr. P

CR pr. P

Ppr. F

CR pr. P

T. 1 R, échec

lo

F. 6 D, échec

R. IC

D. i FR

Cpr. C

Tpr. C

Dpp. P

F pp. F

T. SCRf?)

Les Noirs abandonnent.

NOTES

(1) Le coup ordinaire du gambil du cenlre est F. 4 FD.

(2) La Stratégie raisonnée donne comme meilleur : 3— F. 5 CD, échec, huivi de 4 F. 2 D, 4 — F. 4 FD, etc., permettant aux Noirs de conserver leur pion de plus. Nous croyons toutefois que dans cette variante les Blancs devraient jouer au quatrième coup :P. 3 FD, de préférence à F. S D.

(3) La défense choisie par les Noirs a converti le début en gambit écossais.

(4) L'abandon du pion du Roi, mûrement médité, est le résultat d'une combinaison savante qui se développe avec un plein succès dans les coups suivants.

(o) Les Blancs gagnent maintenant une pièce, pour trois pions il est \i^\. mais en restant avec un jeu si libre et si bien disposé pour Tattaque, tandis que les forces de l'adversaire se trouvent encore confinées, que Tavaniage acquis n'est pas un instant douteux.

(6) Il est visible que le pion du F du R ne peut être défendu.

(7) Celte partie fait grand honneur à 91 . Owon. La fin en est aussi ingénieuse que le commencement.

JOURNAL DES ^XIIKCS

Oie. Partie à pion et trait

Celte partie et la suivante sont les deux premières d'un match très-intéressant qui a été joué, ces temps derniers, au club d'échecB de Londres . Les deux champions étaient MM. Sleinitz et de Vere, le premier faisant avantage de pion et Irait. M. Sleinitz, joueur de première force, est bien connu par ses nombreux succès et notamment par sa récente victoire au congrès d'échecs de Dublin, où il a remporté le premier prix du grand tournoi. M. de Yere est un amateur anglais dont le nom n'était pas encore arrivé jusqu'à nous, mais qui a fait ses preuves, dans cette rencontre, d'une manière tellement brillante, qu'il s'est placé d'an seul coup sur le môme rang que son adversaire. Les conditions du déii avaient été réglées par le comité du club de Londres qui, avec sa libéralité accoutumée, offrait un prix au vainqueur. La limite du temps était fixée pour chaque joueur à deux heures pour vingt-quatre coups, ce qui représente une moyenne de cinq minutes par coup, et la victoire devait rester à celui des deux adversaires qui gagnerait le premier sept parties. Le débat s'est terminé en faveur du champion anglais dans cette proportion flatteuse : M. de Vere, 7 parties gagnées ; M. Sleinitz, 3 ; parties nulles, 3. >

{Oter le pion du Fou du Roi des Noirs,]

Page 1