‹ Le Sphinx: journal des échecsChapitre 217 sur 259 · TR 1 CD · texte numérisé non relu

TR 1 CD

D pr. PF

Abandonnent.

NOTES

(1) Menaçant de D 4 D, échec, suivi de C 6 T« mau

(2) Cette charmante fin de [>artie est jouée par les Blancs avec une rare élégance, M. Johann Berger, qui est un tout jeune homme, est déjà célèbre comme autour de {«roblèmes; s^ compositions, ainsi que celles de son compatriote H. R. Braune, sont partout accueillies par les amateurs d'échecs comme une bonne fortune* Ce qui n'est pas aussi connu, c'est que M. J. Berger n'est pas moins habile comofe jpuear, car les occasions lui ont manqué jusqu^k ce jour pour établir dignement sa réputation. Nons avons, appris que dernièrement il avait joué, à la grande admiiratÂon du Cercle des Echecs de Gr9ktz, huit plrtievsimullfl;nément sans voir, absolument comme Morphy. ^

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oifl'ïni-iijrt Ttifiiolliua 98 9a

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Moa cher Monsieur, '^"'' "^ "'"'^'^

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C'est de l'archiranlaisie, j'en conviens; mais.^gfcÂl «fl^ louJDurbiçdiiidë^otviqU'ii B'JK*t#UbJB)i^t.r3iiui imc 1111 iji'l •

>iiU'^&Mûçieiinrkst'piuide<inl8«c^nir«^'j(fim^>g^#iM9<^ti 'dtiDti(«k'iuiUii);<aldaputkwt'dillPWSit«il'«^a3«Mél»«ftl<l^^

necompt'eiUMijaS'''' 1 ■■'^;i 1. tj[iiii(yi.'-:ooi 'jhwj il-liiniim; J»

'! /Celte dé'tireitpini tes joudsMAiiifi^A. l«>(rmince.(wJ<SI<?qfl!^ (Je France, ?iJnjin am] lui

n;iCè]^'jteBÇ dSeouefipour un4ir^>nFn«JaJf«^[I¥<^#Wttf4) : ■ifl*-.d»iioUflcUonpende6,bo))dnîP9.-(l?fif*ifi'l«'P.Liîi ^[«Jiuco <( .*)ujdïijrfletBr'le«.i(!BOVBtiSi<lB;Mi !?fw)4ud,f, i|,r/c ;;^nollA u qii>daiiijr«Bn oae pi4c4p»ro8 qUÎrfl^ «t^|WBjv»i,m.. niiivA) ''''nOii'de'bUaiigiir dftmligiàn,' ' " ■; i- '■.■.nln<■.■^.■,\^l[,^hi^l

JOURKi^nHBBS'tBCUeCS .4^9

I D*ètre ofQder dans la garde nationale, I De se^nillotiner soi-même

mM ^ï^Ï é^M^ aâairè^dW g^t, j^iâbu^ bted aabijj; moi, ' des fantaisies non comprises par mes voisins :

Élever des lapins.

Me lever et me coucher tard,

Faire des vers, , , : , v . , , .,

Avoir un ânç,

Pour lè^^ètJèî,''dbhneWpàr an ci ri fj ou -flxi rhilÙeitHiitis à ua don^^îjç^f e.cjjii ^r(jujjjr|v|4ue je^su^^mijlionpaire.

La fantaisie est donc permise quand elle rk nuit pas au prochain. Mips da»j» les urls et la liti^raturOf aile peut nuire indirectemeijt en (^rvertissaut le goût.- * *

Ainsi, la ff ntai$ie dans les mots, Çui, de lioajours, incommode les leîres fts&çaises, ne devrait avoir jours que dans de certaines |[jQ[vites,^uî sont ultra*dépassée^ Bulilante d'extraordinarisrde, telle phrase, bien faite pour rendre le classique fout pantelait de morosité, ne déisotc ches Tëcrivain qu'un talent immeiisément petit; et« sans se préserver hermétiquement de celte façon d'écrire, il ne faut pas m a^buser.

Ld fantaisie du calembour, môme par à peu près, qui ne

laisse aucun "d^ite sur riniantmn^ est moins dangereuse que

'^Védébé^ -ffssociatîùiid isisarreS' (|Qi semblent i veustoîivfsûre

- une gïierrè sacrilège à là propriété de rexpreséron, vertli de

J'ai un ami joueui*^é6hei6 etiide biU^rdv Aii bilterdieonmie fiM9ki^sSm/^kAi/o^<^mpss^i roulinijBr^ Une [MUtiBouffrir %î%Pl5t&b)èriàéifiieèâ(»Uid«iii.lei«2Ats^ k q>dh«iitotf ?

cet animal-là parle constamment d'une façoD msmsèBf « >

— Oarçotil'di^t^il ^il' ohe«)faatU du. blaae^^je. sroia.ibÊnut^'^lêyAîe'àm W éW^wvfti- tfoùi vient que- rieléit<Jl,tf en fut pas nanti? • v. \ \ «t,

Otf%fé!n/^ùneT.o»nt'de qhttlOr le^tty est^il fH'oto4iié:aux combats de -i^ééhlqaiër ^ 11 répohd en • prenant 4ii»i -sMge : . « Allons I avant de* Têti^e^ jë'^preitds'oekit d'aï <fidirâi une. » (Avant d'ïlré'^iti, je pknài^ te p«irti de faine nnH pasSeu))

Hier, je m'ennuyais à le regandei^ Jouet umtiidMeiisQi terre à terre à laquelle il semblait attacher ia; ^nDfHigHUBfde'dm])or-

184 LB BPntYft-

tance. Je me mouchai très4lltitânimènt. Soudain il sursauta, se signa et dit : a C'est singulier I je n'ai piis vu l'éclair, o Puis, se tournant tera moi : « Mon cher, tu possèdes un nez de Tolède qui rédige le tonnerre. »

£h bien, si je suis pendable pour la fantaisie que je tous offre, cet anli mérite d'être écorché vif.

Les jeux étant eux-mêmes des fantaisies, ob peut s'y Permettre tout^ espëce de fioriture, à la seule condition d'observer rtgoureusen|ent la loi qu'on s'est imposée soi^^ème, par conséquent de iatisfaire à l'énoncé, si le jeu est ut problème*

De la fan\atsie à la curiosité^ il n'y a qu'un yas.

Que de recherches dites historiques, mais èans aucun enseignement |^ilo80jghiguej J[oiven^^ parmi les fantaisies ou les curiosités. Et l'on pMill^d^)S4¥l&^K(Mlotant, que m'importe le p9k$s^«'ilQi^44t meaipqunraveuMrl: «j v;.i()(<^J;p^Sffvi^és.Qt,:l0s faaag?aiaws.'«(mticladoQiaiQAde la ,.[faptAis|^;aiAis w lea.Uwva dans le Uvre des jûc i^mi^ - tftf ^-

La décadencejooralede^plusdiaaelofame a omirmioéflLr ;.ia^9U<no^iAé| s^si^ eopitinuée par les fantaiûe»^ poufr^wicon- 1 i,(|^n)Ail dfu»a la handUté. : ^.

Classez donc comme vous voudrez le problème à solutions très-nombreuses que je viik vous rapBfikJdUt qui intéressera certainemeiit quelques-uns de vos abonnés. .

11 s'agit de placer un certain nombre de ditnes sur l'échiquier, de telle façon qu'elles commandent toutes les cases.

Pour cela on ne peui employer lioins de cif q dames.

Vous allez reconnaître quelques-unes deaf solutions que vous avec bien voulu mettre à ma disposition^; mais il serait fastidieux, et d'ailleurs infiniment trop long] de les donner toutes. Il sera peut-ètrii agréable à -vos lecteui|B de faire euxmêmes quelques rechel'cbes. '

Dans les deux diagrammes qui suivent, les pions représentent des dailies. i

Dans le ptoaUr, la Dame du centre pgat Atre placée indiflép^tnent sûr l'une des quatre cases centrales de réchiqpitnr. Cette Dame posée, on place les quatre autres, relativement à celle-là, à distance de Cavalier, mais de manièrei ce qu'aueane Qie JH)U. ep prise. \

JOUaliAI*I^BS ÉCHECS

• • |^^y^^-*^Ci4^^-'» ^ ..;^^2^I^..,,A

-ij''* tl

^"^^ y/'yFf /r.'?*^* x..,,/P^-

•4li'

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Deuiayfrcfeèri'défiverftkttWïédltitefttwnl.' ■" S'^^' -^ -'P •= »ïVotïS'l«ri.^9e2'lA Dame d* eentre à sa* place ; ^tfi» tôtfs î*eiulez

marche du Fou soit celle de la Tour, et en observant tëtijétlrs -lt-4Wtldttl<»ï'qn*a«(î«mc-Dftnie ne soft art pt^sefl' ' " • '^' '"^ -'••Dansia diagminme-^, les {riions noifs flgtii^t léd eàéës4ù

la cinquième Dame peut être placée iflflUnit^mfit^'trtv On 'p^t

Blagranmie f .

ea enlever trois à volonté, et 1b problëoie se tronve tôi^<»«rs

Autres (îgoreô analogue» t •

3 CR, 7 FR, 2 FD, 6 CD. Avec qtialœ DalMë iiîi«l' ph-

cées, toutes les cases de récbigaier sont commandées, à Fex-

6 TD, I FD, 8 FR, 8 TR. Ici, -toutes les cases sont battues, excepté les Q[i\^tre dt^ ûontre. La QÎjjiqaième Dame ae place sur Tune d'eftcs. '*'^"^' - t^q »

non baUnes, la cinqnpt^i^s Dppc» B)vi>l|ie)ii|Br^ furd.'mie d'elles, au choix. ^q„oo Jturf ae UW

Toutes CCS figures s ont é légant ec t et la meilleure manière d'eu juger est ^ d^fpgisyp.^al'*pl^i»|lfi«* ions blancs et noirs (l«>if,ie ces^i^^i^^ i^agt ^re^^ftl^é^^ y^ffgfgi comme dans le diagrflBjnje ^. q^ , ^ .y,^ ^ „ ^j,,/

Voici encore d)Mta«SeÉèiiq^e»i{i»{#«l8 EttJard :

1 CD, 3 D, 4 R. 5 FR. 7 TR. La Dame 4 R peulaossi être placée soit à 6 PD, soit à 8 TD.

mise à 3 FD. „ „„„.,.,i ,,, j^ ^ ,,„;,„

7 fiB. fi gn, ?> R, ijia. a Mh^

8p, 7 FR, 6CR,^?m 4<:D.

CR. 8 FR, ,8 a, ,4 D. .vANKl).Qi^,,|r

CR, s^p,

ft,, 4 D.'^ a CD, 2 R, 5 FR, 2 tR.

D« jàTïno parti* ou {ilutôt najgieiî

Ai cu|p pièce sur l'échiÂier. ', •

Lt rIffltQçs ont cinq Domes.à'^iysè,

Le f Noirs en ont Ûc q|£ils pour après jchaqi» coup ^ B}ftm(^ sans martfee. - S&J ''

J't Btends par coup la pWd^tn» Dame. ^^

Si ;le^ Néïî« ont J|, lr^.leuaJ)amo ^ pr coup I sjapn, $Hc eft-'j^ise^ dixième. ^^ ^__

Pc or fttw certain d© gagner ce parL WèMlIaj^raue sufii^ : vos fcctcurs là feront . >f ^ : a: • Wf

,'"'\ '•>,.. rrr-r* r,.| m.-.i »•>,!/; ki . .J

-«•-''! li ,ï-;'jbiii;niiinjj lut» l'iiuiuib'i'l 'jIj ti-.i;> -■''■ ■ ■• .-. ■

Blapcs. R 5 FH: ÎT 2 et 7 PRl FJ" l'cR/X'ïft^p; V'*^-

Mat eo Unit coups. ■^'«''^ "^' '=''''•'''''

10 esneld anoii8eflk8Ju^^.'lK1H*fe.''ff*lîM' ifool*^ ''■■''-i''i. "^'''

Noira. R 4 CD; T 4 FD. .^ ^-SUfflia'i'E» «l ^n'il> 9"""»-J

ii:aucJu!>q Jl * amiiG eJ .ilT T JH £ .JI * ,0 t: ,(!:> 1

.GT 8 t lias /l'I il é Jio3 o-joi;!q aUS

DiiJt1i9<ffMP«!i(KtfD«#«Mâ-|ftr,irdM vttiûiNi, k*.iilMà

u\i: A H. P. JounNO

.il'^I t; A eiîim

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Lm tjliincs Tout ~mB( C« mii] coupr.

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LE SPHINX CXI. — Composé par M. Lloyd, de G^ev-York.

Les Blancs font mat en deux coups. ""■^ CXII. — CoiDDûsé par M. R. Drauiw, do GfaU.

■Le§ BUufK» font mat ea trois coups

lODHHAL DIS ÉCHECS m. — Compffié par H. Hlnetwlli.

Les Blaiict fooi mai

PI in IS en ps

GXIT — Compote p3

r M Ui ckn 1

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.fci4j™^

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Le» BUncs TodI mat en

quatre cou pi.

- LE afbiiix CXV. ~ Composa par H. Udnendei.

Us BSoiviiifwiliqAi crtuMn coups.

Loi BUiicH font iiint en quatre coap«.

JOtiRNM. J>A5 iCUBGS

il »

SOLUTIONS DES PROBLEMES

F 1 FD ^ j^ I i, . Adlibitwn ''■

2. ) Saivastt k coup joué par les Noir^ la Da^^a "oa des clv. donne le mat. ^ £

Wo.^'

C 2 TD, ^ï. déc* R 7 R, éch^ïléc.

C 4 C, mat

Séjoun^n!

.•: ^ -^ G ' 3 F, îcboc (|A)

(l);2. — F 3 D, échec; 3. D pr. F, mat

(A) i. — T couvre; 2. 1)^3 Fft, écbéeet awt le ccmp^ui^ant.

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