‹ Le Sphinx: journal des échecsChapitre 218 sur 259 · T 8 C, échec 6. D 6 T, échec 6. F -3 CD · texte numérisé non relu

T 8 C, échec 6. D 6 T, échec 6. F -3 CD

Solution en cinq coups par M. Stiennon de Meurs.

Blancs, i. T pr. P, échec. 2. TSF, échec. 3. F 7 R 5 T, échec. 5. F 6 F, échec Noirs. 5. — D pr. F, mat.

D pr. T

D pr. T

D pr. D, mat.

CVï. J. Berger.

F 4 R l U ad libitum

D 8 C, ou D pr. P, ou C 3 D, suivant le coup

joué par les Noirs» échec et mat.

MM. de Vergés; Stiennon de Meurs; P. Série, k Ch&loii-S.-SiiôMs

lAS

Don Mateô de Zamora, à Âlmeria ; Lantoine, li Guise ; Ménendez ; Fassio, à Liège; H. Frau; Colonel Sitvesire, ^ Calais; Fabrice; baron de Croze; D. J. Fabrégas; D. J. Carbo y Batlle.

OVII.

Bnune.

pr. PD,

échec

4 R, échec et mal

R pr. C (meilleur) R pr. C F 4 TR (I)

(1) 3. — Tout autre coup ; 4. D 3 T, mat

MM. Sliennon de Meurs; P. Serre; D. Mateo de Zamora; Lantoine; Ménendez; D. Mercier , k Argelliers; Fassin; H. Frau ; colonel Silvestre ; E. de Vergés; baron de Croze, à Saint- Vallier; Fabrice; D. J. Carbo y Batlle, D. J. Fabrégas.

GVni. Ménende/.

ad libitum

i. D pr. PR, échec ' 1.

A. P 3 F, mat

. MM. Stiennon de Meurs ; P. Serre ; D. Mateû de Zamora ; Lantoine ; IX Mercier; Fassin; H. Frau; colonel Silvestre; Fabrice; baron de Groze; £. de Ycrg^»; D. J. Fabnégas; D. J. Carbo y BatUe.

PETITE CORRESPONDANCE

M* A Braune, à Gratz» — Mes grands remerctmenls pour les problèmes adressés et surtout pour la dédicace flatteuse du plus beau de l'envoi.

M. F. Barg,,.,,, à R. — En fait de traité d*échecs, le meilleur et le plus complet est, sans conlredil, le Handhxwh de Bilguer. Quoiqu'il soit écrit en langue étrangère, il n'est nullement indispensable de cotinaitre l'allemand pour étudier cet excellent ouvrage 2 il a été fait en vue des amateurs d'échecs de tous les pays. Dès qu*on s*est familiarisé avec la notation allemande, qui nVst autre que celle de Philidor, les variantes se suivent couramment, sans la moindre difticnlté. Disposées dans un ordre méthodique admirable, ces variantes sont accompagnées de cer-

itlU LE SPHINX

tains signes conventionnels qui remplacent bien suffisamment, ^ mon avis, ces explications diffuses dont sont encombrés certains autres traités. Ainsi, tel signe placé sur tel coup en tête d'une Tariaute, veut dire que dans la position où Ton est arrivé, ce coup est le meilleur possible; tel autre signifie que le coup ost faible. Les variantes se terminent par 1« signe phis, avantage du côté où il est placé, ou par le signe égaliÛ. Des notes nombreuses, placées au bas de diaque page, contiennent les éclaircissements nécessaires on dos notions historiques sur l'origine de tous les coups intéressants. Gomme traité des débuts seulement,' le Handbtich renferme pour le moins dix fois autant de matières 'que le plus important des traités écrits en français, et il coûte à pou près le même prix. Hais la partie qui concerne les dâiuts ne tient guère que la moitié du livre ; l'autre moitié est consacrée k une foule d'autres quel» tions embrassant tout ce qui est du domaine des échecs. Les études de fins de partie, notamment, y occupent une large place; elles sont accompagnées d'une quantité considérable d'exemples en diagrammes* lesquels ont servi de modèles pour d'autres ouvrages sur le même sujet qui se débitent ici.

Yoilht monsieur, les renseignements que vous désirez. Je ne saurais donc en conscience vous donner un meilleur conseil que de demander k M. Uérold, libraire, rue de Richelieu, G?» le ffandbudi des Schachspiels de Bilguer, continué par M. Heydebrand de la Lasa, 4* édition. Avec un pareil livre dans votre bibliothèque, vous pouvez vous passer des autres et être bien certain que vous possédez ce qu'il y a de mieux.

M, J. Boileau, -* Cette question d'une notation universelle est posée * depuis un temps infini, et elle s'est toujours heurtée ^ des difficultés qui semblent insurmontables. Due des plus sérieuses est la dépréciation qu'elle pourrait causer aux ouvrages écrits dans les différentes laogueiL Dans tous les cas, la question ne peut être résolue que par un congru qui serait composé de joueurs d'échecs de toutes les nations. Je ne crois |>as le moment propice pour tenter cette entreprise.

M, E, de Vt7/..... — Sans doute, monsieur, ce retard est nne chose IHichcttse, personne ne le déplore et n^en souffre plus que moi ; mais c'est bien un peu l'indiflérence des joueurs d'échecs qui rend la tâche si lourde et si difficile. Je crois qu'il suffit de remarquer le soin extrême avec lequel le journal est rédigé et imprimé, pour acquérir la ccrlitode que la négligence n'est pour rien dans le fait. Je puis cependant vous donner ras»*urance qu'k partir du mois de janvier nous paraîtrons trtsexactement.

M, Mateo de Zamora. -~ Vos deux intéressants problèmes seront pnbliés.

M. E. V. Schmidt, à Leipzig. — Veuillez avoir l'obligeance, monsieur, do m'adresser votre excellent Schachseitung, ^ mon domicile* rue de Flcurus, 22. ?• J»

Le Directeur-Propriétaire : P. JOURNOliO.

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