DES PROBLÈMES A CONDITION CONTENUS DANS LE PREMIER ARTICLE
DE LA LIVRAISON DU lo JUIN.
!•' problème, posé page 68. M™« Handwerker.
Oter le pion blanc placé à 7 FD.
1 P pr. P, éch. déc.
2 P. 6 FD, éch. déc.
3 P. 7 F, éch. déc.
4 P. 8 F, fait C, échec et mat.
Rpr. C
Hpr. C
Rpr. P
2« Problème, même page. M"*» Handwerker.
Placer le Roi blanc à 1 TR et le Roi noir à 7 ID.
2 R, échec
Rpr. T
3 CD, échec
R pr.F
2 C, échec
5 R, échec
Rpr. C
4 FR, échec
3 F, échec
\ R, éch, déc.
R pr. C
3 R, échec
iO
Tpr. r
2 F, échec
Rpr. D,éch.déc.etmat.
3* Problème, posé page 69, rectifié page 90. H"^* Handwerker.
Placer un pion noir sur chacune des six cases indiquées.
1 Tde7 T à 7 FD 1 P pr. P
3 Ppr T
4 P. 7 D ou 7 F, éch. et mat.
3 D, échec
Argutie, page 70. Aimé Gautier.
Au roi:p précédent, la Dame noire se trouvait à la case du Roi et elle a fuit une fausse marché en allant à 2 CR. Elle doit donc être replacée sur la case quelle vient de quitter et les Noir» sont tenr.s do jouer le Roi à qui il ne reste que la cuse de la Dame. Dans cette position, le Cavalier blanc donne le mal à 6 FD.
Le Directeur-Propriétaire : P. JOURNOUD.
Paris. - Imp. Vallée, 15, rue Breda
IV«* •-10. 1 5 Août- 1 " Septemlire 1 ••&. i " Année.
DES
GAMBITS DU ROI IRRÉGULIERS
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Oa sait que le sacrifice du pion du Fou du Roi au second coup permet au premier joueur deux attaques principales : Tune parfaitement sûre (le gambit du Fou), l'autre (gambit du Cavalier avrc ses subdivisions) basardée au fond, mais si difficile à repousser victorieusement, qu'en pratique cette partie offre des chances égales aux deux adversaires. Les combinaisons d'attaque citées ne soot, d'ailleurs, pas les seules auxquelles donne naissance le gambit du Roi accepté. Songeant d'abord à empêcher l'écbec de la Dame Qoire (l)y les Blancs peuvent, par exemple, au lieu de sortir le Cavalier de leur Roi, pousser deux pas le pion de sa Tour, début abondamment analysé dans les traités, et dont, par conséquent, nous nous contenterons de rappeler, en passant, l'unique défense reconnue favorable aux Noirs, sous ^otis les rapports. C'est :
GambH du pion de la Tonr.
Blancs.
Ppr. P P. 4 FD
Fpr. C P. 4D
Noirs.
Ppr.P
C pr. P
Ppr. F
F. 5 CR,etdoiv. gagner
Omettant ici tout détail explicatif, nous nous empressons d'ar-
(1) Ce but. on pourrait Talteindre anssi en avancent d'nn pas le pion du Cavalier du Roi. Mais les Noirs prendraient ce pion, les Blancs reprendraient et les Noirs poussant alors deux pas leur pion de la Dame, nous semblèrent acquérir un bon développement, avec un pion de plus.
river à l'objet principal de cet article, qui est d'examiner avec attention cinq autres gamblts peu connus, quoique également irréguhers, c'est-à-dire différents de ceui du Fou et du Cavalier.
L'un des plus anciens auteurs sur ]e jeu des échecs, Carrera, dont l'ouvrage a paru en i617, a déjà indiqué presque toutes les manières de jouer irrégulières, mais admissibles au 3* coup du gambit du Roi accepté. Quoique l'acalyse qu'il en donne soit luin d'être satisfaisante, nous avons cru juste d'attacher son nom à la conception qui consiste à sortir la Dame du premier joueur, au coup en question. Cette sortie pouvant s'opérer à l'une des quatre cases : » TR, 4 CR, 3 FR, 9 R, les débuts correspondants s'appelleront ainsi : La 1", la 2"% la S""» et la4"'« forme du gambit de Carrera, formes dont l'auteur sicilien omet, sans motif, la dernière.
Il discute, en revanche, le gambit du pion de la Tour, et encore celui-ci :
4Ftt
D. 5 TR, échec
P. 3 D, etc.
dont il eût pu faire grâce à ses lecteurs. Nous savons, du reste, par son contemporain Salvio, que l'idée de ce dernier gambit découla originairement de la règle du Saut du Roi, règle que l'on continuait, de son temps, à appliquer au gambit en question de la façon suivante :
P.3CR(aulieudcR.2R)
Ppr. P
R. 2 C (le saut)
Ppr. P
Tpr. P
D pr. PR, écbec