C. 5 CD
P. SFD
16 Ppr. F
il C. 3 FD
18 Roque (TD)
L'attaque des Noin doit les faire gagner.
La circonstance qui, à notre avis, constitue le nœud de la difficulté dans la première forme du gambii de Carrera, c'est que le second Joueur y est libre de sacrifier avantageusement son pion, en répondant à 3 d. s tr par 3 — c. 3 fr, suivi de 4 d. s r, éehee (eoap joste). Les Noirs devront alors éviter la combinaison :
5 D pr« h, éebee
7 F pr. p
5 F pr. D
qui égaliserait la partie, et continuer de cette façon :
D pr. PFR
F. iR
Roqno (1)
qui leur fera gagner trois temps, et leur vaudra une belle contreattaque. Bien que cette observation mette à nu le caractère aventuré du coup 3 D. 5 TR, toujours faudrait-il, pour le prouver absolument fautif, poursuivre jusqu'au bout les conséquences de la contre-attaque en question, et démontrer que l'égalité des forces momentanément rétablie, ne saurait s'y conservera la longue. Or, cela serait à peu près impossible à exécuter par la voie théorique. Nous sommes donc heureux d'avoir réussi à tourner la difûculié par l'indication de cette autre défense, exempte d'incertitude.
2 P pr.. P
3 C. 3 FD (coup Juste)
4 c. «R, dans le but d'empôcher l'arrivéo du Cavalier noir sur la 0* case de sa Dame, et d'attaquer en mCme temps le pion du gambit, aurait provoqué son échange contre le pion du Hoi blani*, par suite de :
(1) Le sixième coup est très-difficile à fixer. Nous Tavons sappo<é 6 C 3 KD. 6 — P. 4 D, et alors même l'issue de celte partie nous a paru douteuse .