C. 6 C, échec
C pr. T, échec
Dpr. C
F pp. F
Ppr. P
Tpr. P
F pp. PTD
Tpp. P
Dpp. P
T pp. PR
F pp. F, échec
T pp. F
P pp. P, échec
R. IT
Les Blancs at
»andoni
lent.
JA
JODIIIAL DBB ftCHBCS
NOTES
(1) Ceci parait être aoe perte de temps. Le roqae était beaucoup plus oaturel, et parfaitement de circonstance.
(2) La retraite du F est bien entendue; car elle laisse le Cavalier agresseur complètement sans action. El puis, qui sait? peut-être arrivera-t-il aux Blancs de pousser leur pion du F de la D, et dans ce cas, les Noirs seront en mesure de gagner sûrement la pièce an moyen de P. 3 T suivi de
(3) n était prudept d^avancer d'une case le P de la T du R.
(4)11. Horpby a tiré un bon parti du jeu un peu indécis de son adversaire. Ses pièces sont plus libres et bien mieux disposées, et il se trouve en mesure de pousser le P du F du R deux pas, avec grand effet
(SyNous aurions préféré jouer ainsi :
11 F pr. C
Dpr. F
D. Z h, ou ad libitum.
Si 12 - F pr. C,
etc.
Dpr. D
15 C pr. D
F pr. C
16 P pr. F
etc.
(6) Un excellent coup.
(7) Cette entrée du Gav., habilement préparée depuis quelque temps, a des conséquences décisives.
(8) Les Blancs ne voient rien de mieux que ce moyen extrême, pour sortir d'une position de gène intolérable. S'ils avaient joué le F à la 3* case de la D, la suite de la partie eût été vraisemblablement celle-ci :
Ppr. F
P. 4 FR (meilleur )
R. IT
F pr. C
F. 4 FD, échec