FD. 5 F
F pr. PD
Tpr. P
T. 7 R, éch. déc
Dpr. D
Rpr. P
Fpr.T
Les Noirs abaodonnent.
JOUINAL DIS ÉCHECS
NOTES
(1) Ce coup est géDéralement admis eomme le meilleur que la défeose ail à sa disposition dans celte occorrence.
(S) Une ligne d'attaque qui occasionne anx Noirs bien des embarras* et qui fait natlre des combinaisons pleines d'intérêt.
(3) CD 2 R parait être la réponse juste.
(4) Le sacrifice de la pièce est sûr : il aurait pn se faire anssi en prenant d'abord avec le F. Ex :
13 F pr. ?
U G pr. PFK, échec
15 G pr. F« échec
16 P. 5 D, etc.
Mais la manière qu'a préférée M. Arn. de Rivière est pent-étre pins intéressante.
(5) Cette phase de la partie est joaée par les Blancs dans nn grand style.
(6) R. 3 F, suivi de P. 5 D, échec, etc., était évidemment très-mauvais.
(7) Regagnant forcément une pièce.
(8) D. 2 D aurait eu pour conséquences :
Ppr. F
Dpr. G
D. 5 T, échec
P pr. P
Tpr. F
P pr. C, échec, etc.
(9) On voit que les Noirs ne pouvaient prendre le Fou avec la Dame quVn la perdant; s*ils le prenaient avec le Roi, c'était encore pis : dans ce dernier cas, la ri'ponse P pr. P, double échec; déterminait rapidement la catastrophe.
Position après le 22* coup des Noirs Noirs
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Noas figiiVons en diagramme cette position compliquée et instructive. Le trait est aux Blancs. Nous croyons que leur coup le plus décisif est K, 1 T.
(11) Très-bien joué.
(12) Il est <a peine ffé(iessaire de faire retnarqtier que si les Noirs jouaient leur R sur une case de sa colonne, ils perdraient une pièce après l'Isbatige des Tours.
(13) Nous reconnaissons avec plaisir dans cette belle partie le jeu savant de M. Arn. de Rivière.
6« (RHiliblt Éèbsaals