CHAPITRE I
PREUVES DE L*IMMOHTALITÉ DE L*AMË PAR L^EXPÉRIENXE
A cette question : Tâme existe-t-elle? la science dit peut-être, les phénomènes du magnétisme, de Thypnotisme, deFanesthésie, répondent oui et en cela confirment toutes les déductions de la philosophie et les alBrmations de la conscience.
Contraints par Tévidence des faits à admettre une force directrice dans Thomme, un grand nombre do matérialistes se réfugient dans une négation dernière en prétendant que cette énergie s'éteint avec le corps, dentelle n'était qu'une émanation. Comme toutes les forces physiques et chimiques, disent-ils, Tâme, cette résultante vitale, cesse avec la cause qui Tavait produite, Thomme étant mort, l'âme est anéantie.
yGoogk
f«2 LE SriniTlSME DEVANT LA SCIENCE
Cela est-il possible? ne sommes-nous qu'un vulgaire amas de molécules sans solidarité les unes avec les autres? Notre individualité aimante doit-elle disparaître à tout jamais, et de ce qui a été un homme, ne reste-t-il vraiment qu'un cadavre, destiné à se désa« gréger lentement dans la froide nuit du tombeau?
Devant cette question grandiose de l'immortalité de l'être pensant, devant ce redoutable problème qui a passionné les plus vastes inteLMgeaces, en face de cet inconnu plein de mystère, nous n'hésitons pas à ré- Ipondre d'une manière affirmative.
Nous avons des preuves certaines de l'existence de Tâme après la mort, nous pouvons irréfutablement établir que nous sommes dans le vrai, et cela au moyen d'expériences simples, pratiques, à la portée de tout le monde et pour l'explication desquelles il n'est pas besoin d'un génie transcendant. L'ignorant peut, à régal du savant, se créer une conviction, et ce résultat est dû à une science nouvelle : le spiritisme.
Lorsque l'on songe à la gravité qui s'attache à la solution de ce problème de la survivance du moi et aux conséquences qui en résultent, on ne saurait trop insister sur les phénomènes qui nous révèlent d'une manière probante l'existence de l'âme après la mort. La vie sociale, les lois qui la dirigent, sont basées sur un idéal moral qui ne peut s'appuyer que sur la croyance en Dieu et à une vie future.
Depuis de longs siècles, en effet, les nations se reposant sur les principes de leurs religions, qui leur semblaient inébranlables, ont accepté les lois édictées par leurs législateurs. Mais avec les temps modernes, avec la libre discussion, des doutes se sont élevés sur la légitimité de ces lois, le droit divin