X. — culbuteur d« Hardy
1 . Prenons le système formé par le tore i iul^rieurs B et C de l'appareil Bolincabergi l'un des pivots du cercle B vissons une pc dirigé suivant an diamËtrc de B se termine ] nous faisons reposer sui- la crapaudine 6 di tranche du cercle B se. trouve un trou diamél la poulie et dans lequel on engage légëremer vis V de la pièce 8. De cette manière, le cerc très librement autour de son diamètre vertic qui fait corps avec lui. Sur la poulie on a< petit trou, l'une des extrémités de la bande < dont l'autre extrémité s'accroche elle-même
2. On enroule la bande de caoutchouc s met le tore en rotation ; puis on abandonne pulsion aucune. Le cercle extérieur n'obéit traction du caoutchouc. Il reste immobile, ta intérieur tourne autour de son axe borizonb
- Culbuteur continu de H. Oruey.
Dans le culbuteur de Hardy, les culbutes successives du tûre se font tantôt dans un sens, tantôt dans un autre ; de plus, elles sont séparées par l'intervalle de temps nécessaire à la bande de caoutchouc pour se dérouler et s'enrouler en sens contraire sur la poulie. On pourrait donc l'appeler culbuteur discontinu.
J'ai remarqué qu'on obtiendrait un culfmtettr continu, si l'on pouvait réduire à zéro l'intervalle de temps dont nous venons de parler; c'est-à-dire si à chacun des instants précis où l'axe du tore achèvo une culbute et devient vertical, il y avait un changement dans le sens de la rotation, que la forc^ appliquée au cercle extérieur, tend à lui imprimer autour de son diamètre vertical. On arrive à ce résultat de la manière suivante :
Enlevons le caoutchouc de l'appareil précédent et, sur la tranche du cercle extérieur, vissons une petite tige horizontale SI , terminée par un galet m. Fixons sur la base la pièce 18, qui