‹ Le stréphoscope universelChapitre 7 sur 12 · FIG · texte numérisé non relu

FIG

1 . On remplace le fléau 9 de l'appareil IV et ses fils par la tige 10, qu'on dispose verticalement et qui peut tourner sur elle-même autour de ses pointes a et 6. La pointe inférieure b repose sur une petite crapaudine fixée sur la base 1 ; la pointe supérieure a présente une petite creusure dans laquelle on fait descendre la pointe de la vis V.

La tige 10 porte un manchon creuK horizontal p, dans lequel on engage la tige 6, qui peut tourner librement sur elle-même à Fintérieur de ce manchon.

On prend le fil de caoutchouc 11, dont les extrémités sont munies de crochets; on accroche l'une des extrémités dans le trou présenté par la pièce q de la tige 10 et l'autre extrémité dans le trou présenté par la poulie ^ de la tige 6. On enroule sur cette poulie le fil qui se tend de plus en plus, en faisant tourner la tige 6 sur elle-même dans son manchon ; aussitôt après, on imprime au tore une rotation rapide tout en maintenant le fil enroulé sur la poulie, et on abandonne le système sans impulsion.

2. Le fil, au lieu de se dérouler rapidement; ne se déroule qu'avec une extrême lenteur. Pendant ce temps, la tige 6 tourne avec tout ce qu'elle porte autour de Faxe ab de la tige 10, le sens de cette rotation changeant brusquement chaque fois que Taxe du tore devient vertical.

Si les frottements de Taxe a b sont très faibles, la tige 6 peut faire jusqu'à 50 tours dans le même sens. Si, au contraire, on immobilise Taxe a b, le fil de caoutchouc se déroule librement, comme si le tore ne tournait pas.

On voit que le tourniquet à poids n'est autre chose que le tourniquet à tension, où la tension du fil de caoutchouc a été remplacée par le poids même de l'appareil.

Explication : Le caoutchouc tend à faire tourner, autour de la tige 6, Taxe du tore que nous supposerons d'abord horizontal. Donc (principe 2*) cet axe, cherchant à se mettre parallèle à la tige 6, fera tourner tout le système autour de la tige 10, et dans un sens qui changera avec celui de la rotation du tore.

Cette explication s'applique à l'appareil précédent, où la tension du fil de caoutchouc est remplacée par le poids même de Tappareil,

Vr. Pendule de M. Sire.

FiG. 6.

1. On conserve la tige verticale 10 et la tige horizontale 6 qu'on fixe dans sa douille au moyen d'une vis de pression. On enlève le caoutchouc et on fixe, sur la tige 6, la pièce 13 au moyen de la vis de pression a. On dévisse le tore et sa mâchoire de dessus la tige 6 pour les visser sur la tige wx de la pièce 13, de façon que le plan de l'anneau suspenseur, ou l'axe du tore, soit perpendiculaire à l'axe horizontal de rotation yz de la tige wx.

L'axe yz doit être très mobile ; il repose par ses extrémités pointues sur une chape surmontée d'un petit disque D. Cette chape peut d'ailleurs, en tournant sur elle-même, orienter à volonté l'axe yz et par suite le plan d'oscillation de la tige wx. On la fixe dans une orientation donnée au moyen de goujons qui s'engagent dans les trous correspondants du disque D et du . disque adjacent D' fixé à la tige 6 par la vis a.

Au moyen d'une ficelle enroulée sur la poulie q de la tige 10, on peut donner à tout l'appareil un mouvement de rotation autour de cette tige.

de Ja tige wx étant fixé do maDÎère QDOU? au tore une rotation très rapide, >œ dans la position verticale. Si, alors, ipareil autour de la tige 10 , dans le Tons la tigo wx et le tore se rappro- 1 de s'en éloigner. Lorsque cette estige wx devient presque horizontale,

c'est-à-dire du côté de la tige 10.

an de wx est fixé perpendiculairement s redresse encore presque jusqu'à l'hoige 6 dans le mouvement de rotation de l'ane 10, si la rotation du tore a été

onvenable. '

ippareil n'a pas besoin d'eiplicdlian ; il rée principe pour la démon siralion duquel j|

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