‹ Le stréphoscope universelChapitre 8 sur 12 · VII. Pendule oAnlque alternatil de H. Oruey · texte numérisé non relu

VII. Pendule oAnlque alternatil de H. Oruey

1. On dévisse la michoire du lore de dtissus la tige til wx; on enlève lea liges 10, 6 et la pièce 13 ; on ne consi que le support formé des pièces 1, 3, 8.

Sur la mâchoire du tore, on visse une Extrémité t du ûl caoutchouc 12; on visse l'autre extrémité u de ce fil suris V delà pièce 8.

â. Si le fil est sans torsion et le tore sans rotation, le t&no se tient en équilibre sous l'action de la pesanteur, i étant vertical et l'axe du tore homontal. On a ainsi un f dule.

Abandonnons le pendule dans cette position d'équilibre, : impulsion aucune, mais après avoir domié, isolément, ou multanément, une torsion au fil, une rotation au toreetvdj ce qui se passe dans chacun des trois cas possibles :

l®"" CAS. Le fil est tordu et le tore sans rotation» Le fil reste vertical et exécute les oscillations ordinaires dé torsion, nettement accusées.

2*^ CAS. Le fil est sans torsion et le tore tourne» Le fil reste vertical et Taxe du tore conserve sa direction initiale.

3*^ Cas. Le fil est tordu et le tore tourne. Le phénomène est alors bien différent de ceux qui précèdent: Le pendule sort spontanément de la verticale et peu à peu se transforme en un pendule conique très singulier où le plan de Tanneau suspenseur coïncide toujours sensiblement avec le plan vertical passant par le fil .

Dès que le pendule est abandonné à lui-même, le fil tend à se détordre et à imprimer à Taxe àb du tore, dans son. plan horizontal, une rotation L autour de la verticale uz du point de suspension u. Mais ah résiste et se redresse au contraire peu à peu dans son plan vertical, comme si Taxe de rotation du tore tendait à se mettre parallèle à celui de la rotation' L et de même sens .

Pendant ce redressement, le centre de gravité du tore est sorti de la verticale uz autour de laquelle ah s'est mis aussitôt à tourner, comme Taxe d'une toupie Foucault, dans le sens de L. Cette rotation de ah autour de uz permet au fil de se détordre ; elle développe en outre une force centrifuge qui l'oblige à s'écarter de plus en plus de uz jusqu'à ce que la détorsion soit complète. A ce moment le redressement de l'axe du tore et l'ouverture du cône, sensiblement circulaire, décrit par le fil dans chacune de ses révolutions autour de uz, ont atteint leur maximum.

A partir de ce moment, grâce à la vitesse acquise, le fil prend progressivement une torsion égale et contraire à la première et qui en détruit peu à peu les effets. Le fil continue à tourner dans le même sens autour de uz, mais en se rapprochant de cette verticale pour coïncider de nouveau avec elle, lorsque la torsion contraire est devenue égale à la torsion pri-

mitive. A la même époque, Taxe du tore qui s'était abaissé peu à peu est redevenu horizontal .

A cette dernière époque, les choses sont donc exactement dans le même état qu'à Fépoque initiale, à cette seule différence près que la torsion du fil a changé de sens. Les mêmes mouvements vont donc se reproduire dans le même ordre, mais en sens contraire et ainsi de suite.

Explication. Elle est contenue dans la description précédente. A l'origine l'axe du tore est horizontal et sollicité, par la torsion du caoutchouc, à tourner autour de la yerticale ; il se redresse donc (2* principe) pour se mettre parallèle à cette verticale; mais ce redressement le transforme en toupie de Foucault, qui tourne aussitôt autour du point de suspension et donne ainsi un pendule conique s'ouvrant de plus en plus sous Taction de la force centrifuge, tant que la détorsion du caoutchouc n'est pas complète. Après cette détorsion^ tout se poursuit en vertu de la vitesse acquise.

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